April 2020

A Life in Games (partie #2) “La Nitendo”

Cet article fait partie d’une série où je parle de tous les jeux auquels j’ai joué dans ma vie ! C’est mon avis et je le partage… avec des anecdotes amusantes !

Nintendo Entertainement System

Je jouais déjà aux jeux vidéo avant d’avoir la NES, mais ce fut ma toute première console, évidemment une étape importante de G@M3Rz ! J’ai eu assez peu de jeux sur cette console, qui était déjà en milieu de vie vers fin 1990, et puis j’étais quand même bien jeune après tout, je ne pouvais pas passer tout mon temps libre devant la télé, sachant qu’on avait qu’une seule TV à la base. Mon père a ensuite récupéré je ne sais où une télé antique sans télécommande avec des boutons qui se tournent, à l’écran bombé qui bave et des bords bien arrondis déformants, mais plutôt grande quand même ! The True NES Experience.

Teenage Mutant Hero Turtles (1989)

Mon premier jeu console ! J’avais 6 ans environ, j’étais fan absolu des Tortues Ninja, et je ne connaissais pas encore Mario. Ce fut donc le premier jeu que mes parents m’ont offert. J’aimais déjà les jeux vidéo, mais je ne sais même plus pourquoi je voulais tant une NES à ce Noël ? Les copains qui en parlaient ? La boîte de la console avec mes mutants ninja verts adorés (j’ai encore un flash de la voir trôner au milieu d’un rayon en magasin) ? Bref, quel jeu de con, ahahah ! Toi petite victime du marketing, tu vas pleurer du mutagen ! Un jeu d’une difficulté à tendance injuste. Mon père m’ayant de plus traumatisé en me disant que je devais le terminer pour en avoir un autre. La plaie, mon existence était liée à cette misérable cartouche maléfique. Il devait d’ailleurs souvent lui-même me passer le niveau du barrage sous-marin pour que j’arrête de chouiner et entendre le “tididididi” strident charactéristique du manque de vie des tortues. Reste que les musiques étaient géniales et que je le relance parfois par défi (je suis toujours mauvais, niveau papa).
N.B. : Ninja a été remplacé par Hero en Europe pour cause de censure contre les ninjas à l’image “violente” à l’époque

Ça ne se passait jamais comme cela…

Super Mario Bros. 3

Mon père, grand acheteur de magazines s’il en est, m’avait pris un jour le premier numéro de Nintendo Player. Il fallut donc assez peu de temps pour que je découvre l’existence de Mario. Non, on ne nait pas en connaissant Mickey et Mario. Un copain m’avait prêté son Super Mario Bros., que j’ai évidemment kiffé (c’était dur aussi bordel) en échange de mon TMNT. Je lui ai filé la boîte avec, qui est revenue en charpie… voilà peut-être l’origine de ma maniaquerie anti-prêt et anti-poussière de conservateur de musée, haha. Et donc, il me fallait désormais le “Mario 3” surexposé en magazines : le plus grand jeu du monde. Je me souviens encore très bien être allé au magasin avec mon papa, qui en a profité pour voler deux peluches… (pas bien). SMB3 devint alors un modèle, une référence, je dessinais même des niveaux inventés du jeu, des ennemis, créa le fameux “Super Bucho”, un bonhomme rouge avec des cornes, qui saute sur ses ennemis. Avec le recul je lui préfère sa suite, voire Super Mario USA pour sa faune (les Shyguys !), ça reste cela dit un jeu que j’adore relancer, un sommet du genre.

“Combattez des monstres et des petits patrons !”

DuckTales

Capcom à son meilleur, une licence que j’adore, avec sa bande son mémorable, un design bien foutu et un plaisir de jeu très accessible. Puis surtout c’est le PREMIER JEU QUE J’AI FINI ! Eh oui, il y avait un mode facile, merci, merci ! Dommage que j’aie dû attendre 25 ans pour acheter le 2, j’aurais tellement kiffé à l’époque…

Teenage Mutant Hero Turtles II : The Arcade Game

Un choix de jeu très original NES’ce pas ? L’adaptation console du premier beat’em up sur borne d’Arcade, qui est à mon sens une belle réussite, un jeu bien plus accessible et agréable à parcourir que le premier TMNT console, avec des musiques de l’arcade remixées en 8-bit avec soin (je les préfère d’ailleurs, de très belles lignes de basse). On choisit sa tortue (Donatello évidemment) et on tape sur tout ce qui bouge. Et le must c’est qu’on peut jouer à deux en même temps ! Le premier truc qui m’a fait me rouler par terre de désir, c’est évidemment l’illustration de couverture, qui déchire la boîte ! Un choix encore recommandable de nos jours !

Zelda II : The Adventure of Link

Un grand jeu de mort ! J’ai fait mes premiers pas dans la série avec cet épisode, et j’aurais pu m’en arrêter là. Le jeu était stylé, j’avais trop envie d’avancer, j’avais la soluce complète en magazine, mais rien à faire, je me faisais torpiller en 10 minutes, retour case départ, et puis je comprenais rien à l’anglais alors que le jeu était “bavard”. Un petit traumatisme personnel. Trop tôt, trop vite !

Voilà pour le moment, n’hésitez pas à partager vos expériences vidéoludiques de l’époque en commentaires avant d’attaquer la suite qui aborde la formidable SNES !

A Life in Games (partie #1) “Lapeule 2”

Cet article fait partie d’une série où je parle de tous les jeux auquels j’ai joué dans ma vie ! C’est mon avis et je le partage… avec des anecdotes amusantes !

Apple II

Né dans les années 80, j’avais déjà des opportunités de découvrir le jeu vidéo ailleurs que sur console. Un jour quand j’avais trois ou quatre ans, mon père pour une raison qui restera inconnue, récupéra d’un ami un “micro-ordinateur”, l’Apple IIe, avec un écran à l’affichage vert et noir, et tout un tas de grandes disquettes souples. Outre du traitement de texte, on pouvait insérer des disquettes de jeu, et jouer avec un joystick et deux boutons ! Je ne pourrai pas tous vous les citer, il y’en avait un paquet je pense, mais une poignée d’entre eux m’a tout de même fortement marquée, bizarrement chacun dans un de mes styles de jeu préférés par la suite. Pour l’anecdote, en branchant une télé sur cette machine, les jeux passaient en couleur ! (quelques unes, ne nous emballons pas)

Karateka [1984]

La baston ! A mi-chemin entre le jeu de combat (une barre de vie pour soi et les adversaires successifs, un plan fixe) et le beat’em up (on enchaîne les coups sur de méchants garçons en avançant), on doit sauver une fille #EuropaCorp. Un jeu précurseur, avec des coups de poing, de pied, des esquives, et surtout de très belles animations, pas étonnant quand on sait que le développeur du jeu à réalisé ensuite Prince of Persia. J’arrivais jusqu’au boss, mais pas certain de l’avoir déjà vaincu.

Pole Position [1982]

La course ! Un jeu de Formule 1 somme toute classique de nos jours, mais le défilement ébourrifant pour un bambin comme moi m’a beaucoup amusé, tout comme les bruitages (les flaques d’huiles) et musiques stridentes (l’intro incroyable avec le damier) mais qui me font toujours marrer quand ça me revient en tête par moment (encore 30 ans après).

Zaxxon [1982]

Le shmup ! Avec sa vue en 3D isométrique, on contrôlait un vaisseau déplaçable de haut en bas et droite gauche, évitant obstacles et tirant sur des ennemis, tout en gérant notre barre de fuel. Un jeu impressionnant pour l’époque, venant de Sega ! Je suis pas sûr d’avoir passé le deuxième niveau, mais j’aimais beaucoup déplacer le vaisseau avec le stick analogique.

Lode Runner [1983]

L’action / réflexion ! On dirige un petit bonhomme qui peut creuser le sol pour piéger les ennemis qui le poursuivent dans chaque tableau. Il y a des échelles, on ne peut pas sauter, donc il faut anticiper le chemin qu’on va emprunter, les ennemis étant assez vifs de surcroît. J’y ai beaucoup joué, c’est un concept simple mais prenant.

Mystery House [1982]

L’aventure ! Un jeu d’aventure textuel précurseur, avec des graphismes en fil de fer. En anglais, ne sachant même pas lire de toute façon, on devait entrer textuellement des commandes pour avancer dans les différentes pièces d’une maison et résoudre un truc. Oui c’est flou, j’y ai jamais rejoué et mon père faisait j’imagine tout le travail (sans comprendre l’anglais non plus), mais ça m’a marqué.

Bruce Lee [1984]

La plate-forme ! Un jeu sympa où on doit parcourir des tableaux peuplés d’ennemis qui nous assènent de belles mandales, on peut même grimper sur certains murs. Encore un jeu qui apporte des choses, mêlant castagne, saut et collecte de bidules. Je m’amusais bien dessus, même si je doute avoir été bien loin, haha !

Voilà ! Avant de lire la suite, n’hésitez pas à partager vos expériences vidéoludiques de cette époque en commentaires !

Enfermé, mais gâté !

Le confinement en cours a donné des idées à ma chérie, qui m’a préparé des petites recettes improvisées ou non, je lui rends donc hommage ! (et parce que j’oublie toujours de les poster sur Twitter…)