mylife

RePlay of the Week 48 [2022]

Retrouvez dans cette suite d’articles, le replay de chacun de mes derniers live streams sur Twitch, et n’hésitez pas à suivre ma chaîne YouTube pour être averti dès la publication des vidéos ! [ RÉSUMÉ 2022 ]

2022/12/04

TALLI RE-DRAW #03 › suite de l’encrage de la page 40 du premier chapitre redessiné [MuxerZ replay]

tl;dr : l’encrage au digital se passe pas trop mal, même si le pinaillage infini est de mise — je suis encore plus lent qu’à l’encrage au feutre *soupir*[rappel] je participe au redraw du premier chapitre du manga Talli, fille de la lune — j’ai la page 40 à refaire dans à ma façon — lisez Talli, manga français de Sourya, réalisé en grande partie en direct sur Twitch (volume 4 en cours, à lire sur Mangadraft), édité par Ankama en France

2022/12/03

TALLI RE-DRAW #02 › début de l’encrage de la page 40 du premier chapitre redessiné [MuxerZ replay]

tl;dr : je fais l’encrage au digital finalement, pour me donner le droit de “tipexer” à l’infini ! — j’ai collé tous les crayonnés dans un fichier Clip Studio Paint avec les cases

2022/12/01

TALLI RE-DRAW #01 › crayonnés de la page 40 du premier chapitre redessiné [MuxerZ replay]

tl;dr : je participe au redraw du premier chapitre du manga Talli, fille de la lune — j’ai la page 40 à refaire dans mon propre style — cette technique de travail sur papier est originale et dangereuse, ne reproduisez pas ça chez vous ! — j’ai encore remixé un peu les miniatures des replays pour aller potentiellement plus vite ^^ — lisez Talli, manga français de Sourya, réalisé en grande partie en direct sur Twitch (volume 4 en cours), édité par Ankama (pour les trois premiers tomes)

2022/11/29

LA MAGIE DE L’EAU › Lunistice, playthrough en un coup, bien mérité ! [MuxerZ replay]

Incroyable, je vous retrouve en stream sur du jeu vidéo, ça faisait si longtemps avec toutes ces histoires d’Inktober ! (Et ce qui a suivi comme je vous l’explique au début) Mais l’attente valait la peine, je viens, avec Lunistice [19:20], un jeu indépendant sorti récemment, majoritairement réalisé par une seule personne (A Grumpy Fox), qui, dans un style visuel “grospixellisé”, rend hommage avec talent aux jeux de plate-formes 3D des années 90… un genre de jeu qui m’est inconnu comme vous le savez (RIRES). Je me suis lancé à peu près dans l’inconnu, et je dois dire que ce “(pas si) petit” jeu, m’a vraiment conquis, car il se concentre sur les éléments de plate-forme pure du genre, et que tout ce qu’il fait, il le fait vraiment très bien !

On est donc aux commandes de Hana, une “ratonne-laveuse” (?) bondissante qui cogne dur et qui va traverser en courant plus d’une douzaine de niveaux dans une sorte d’ANIMUX. Ne cherchez pas un univers riche et des persos qui vont vous raconter leur vie, le scénario est plus dans le domaine de la suggestion, et j’ai apprécié qu’on puisse en comprendre plus en collectant les items clé du jeu ; ces derniers poussant à l’exploration des niveaux, dirigistes mais possédant de nombreux embranchements, le level design étant un gros point fort du jeu, très fluide et exploitant avec brio l’espace en trois dimensions, tout en étant généreux en longueur. Les environnements sont très jolis, fouillés, et rappeleront à l’occasion des grands classiques (comme la forêt de Sonic & Knucles). Les musiques sont également très plaisantes à mon goût, une par monde (chacun ayant deux niveaux), même si fatalement répétitives quand on fouille les niveaux ; car de la collecte il y a, mais encore une fois bien pensée, n’entravant pas la progression du jeu car destinée aux fans de scoring, et pas non plus rébarbatives.

Le gameplay est vraiment maitrisé, empruntant notamment aux Mario, Sonic ou encore Spyro (en améliorant même parfois la formule au passage), tantôt privilégiant la précision, la vitesse, ou simplement le fun pur. C’est pour résumer une très bonne sortie, qui se déleste de certains aspects “parasites” des plateformers 3D (boss, dialogues, mini-jeux… ?) pour mieux se concentrer sur l’essentiel : le plateforming… entre “tradition et modernité”, haha (il y a même un mode “20 FPS” pour le fun). La jouabilité très dynamique et les “raccourcis” que j’ai pu déceler m’intriguaient quand au potentiel de speedrun, c’est pourquoi on regarde un peu du record actuel (*), et en moins de 30 minutes, c’est effectivement très impressionnant [4:58:31] ; ça donne envie d’essayer “le vrai jeu”, haha.

Enfin, je termine sur le feuilletage de la partie “tests” du Player One n°91 [5:17:48] commencé plus tôt dans l’année ! On se retrouve la prochaine fois pour… pas encore du jeu, haha ! #TooMuchToDo

P.S. : un nouveau patch sorti depuis le stream permet une meilleure amplitude verticale de la caméra ^^

(*) Any% Glitchless – Hana in 26m 32s 650ms by Jaxler

a Life in Games (partie #7.1) “La Péstécheune”

Cet article fait partie d’une série où je parle de tous les jeux auxquels j’ai joué dans ma vie ! C’est mon avis et je le partage… avec des anecdotes amusantes ! [ SOMMAIRE ]

PlayStation

Je faisais partie de ceux qui avaient attendu la Nintendo “Ultra” 64, et ainsi, même si j’ai eu l’occasion d’y jouer souvent chez mes amis tous convertis à Sony, je n’ai décidé de prendre la PlayStation, ma première console non-Nintendo, qu’assez tardivement, en 1999, pour des raisons malhonnêtes ! Oui, un mec de ma classe avait un graveur et un kit de soudure… Finalement, j’ai eu autant de jeux officiels que “non officiels”, mais moi qui dénigrais cette console, je ne pouvais pas passer à côté d’un tel déluge de grands jeux.

Resident Evil

Mais au fait, c’est qui ce blair’ ?

Je n’allais pas acheter la console sans jeux tout de même, j’en ai donc pris un pas cher du tout, en version platinum, et pas le plus moisi… Il faut savoir que je fuis les trucs d’horreur en général, même si à l’époque je n’en étais pas si conscient que ça car le genre était moins répandu que maintenant, je ne sais donc plus quelle logique m’a entraîné à choisir le premier RE (les magazines sûrement). Cependant c’est un jeu qui m’a bien marqué, auquel j’ai pas mal joué (sans jamais arriver à la finir, sûrement à cause des puzzles, haha), avec ses nombreux moments cultes. À commencer par cette intro de série Z “NO DON’T GOOO !!!”, citation que j’utilise encore souvent.

En tant que pionnier du genre, il était forcément difficile de ne pas avoir été marqué par ses chargements habilement déguisés en ouvertures de portes à la première personne, ou encore certaines salles du fameux manoir de Raccoon City aux angles de vue, à l’architecture ou aux jump scares jamais vus avant pour un néophyte comme moi. Quant aux fameux “UNE ARMURE GRAVÉE”…

SoulBlade

Connu en tant que SoulEdge au Japon et en arcade, c’était “Tekken avec des armes”, et l’épisode 0 de la série SoulCalibur. J’avais vu un extrait du jeu sur une cassette vidéo de promo du magazine Player One et avais été assez soufflé, alors que j’étais assez peu intéressé par les jeux de combat auparavant (un peu de Street Fighter et DBZ, également du Tekken chez des copains), l’univers médiéval japonais m’attirant peut-être particulièrement ? Dès que j’ai eu la console de Sony, je me suis donc tourné vers SoulBlade, et passée l’intro en CGI incroyable de dynamisme à sa musique mythique, le jeu m’a vraiment happé.

La dizaine de persos était trop classe, les styles de combat vraiment variés, la bande son superbe avec des thèmes puissants. J’aimais aussi beaucoup le système de ring out et la variété des arènes, avec un sens général du détail poussé (celle avec les bambous, celle en mouvement sur la rivière, celle de Rock avec les hautes herbes…). Je me suis vite fixé sur un personnage, Li-Long et ses nunchakus, qui avait vraiment un style différent de tout ce à quoi j’avais pu jouer auparavant. La particularité du jeu était d’avoir un vrai mode solo, avec la présence du mode Edge Master, où l’histoire du perso choisi était développée au fil des combats et des déplacements sur une carte, des combats sous forme de défis avec des conditions particulières, et un mode qui permettait de débloquer plein de nouvelles armes !

Le passage à SoulCalibur fut une nouvelle claque (passée l’absence de mon main alors que tous les autres persos ont été gardé, Mario Kart 64 style…), mais je porte toujours en haute estime cet épisode fondateur.

L’intro fabuleuse du jeu, sorte d’AMV puissance 1000, donnant subtilement un background aux persos.

Driver

J’avais connu le jeu grâce à sa démo, et été vite conquis, m’empressant de prendre le jeu complet, qui offrait d’entrée un petit test de conduite avancée. Avec ses grandes villes américaines ouvertes et du trafic, une conduite des voitures fun (le poids et l’inertie des muscle car disponibles étant assez avant-gardistes) et une atmosphère réussie, cela préfigurait probablement de ma future grande histoire avec les GTA 3D, ou même les jeux comme Forza Horizon de conduite ouverte pure, Driver n’ayant pas de phases de gameplay piétonnes. La ville la plus fun était sûrement San Francisco, rien que pour ses dénivelés de dingue, et son ambiance bien différente de nuit.

Je pense avoir terminé le jeu grâce à des cheat codes, c’était vraiment pas facile sur la fin, cependant le vrai plaisir du jeu pour moi était de se balader librement (avec le code sans infractions de conduite pour rouler comme un dingue) et provoquer quelques courses-poursuites avec la police, complètement kamikaze. Cela dit cette liberté avait un prix, celui des chargements les plus longs et agaçants (la barre qui se remplit et se bloque à 90%) qu’on pouvait endurer à l’époque. J’avais ensuite bavé sur sa suite avec des villes ayant autre chose que des virages à angle droit, mais les mauvaises notes et la sortie relativement tardive m’en ont dissuadé…

Je vais vous enseigner comment tourner. Il faut qu’ce soit rapide, précis, efficace.

Ape Escape

J’avais d’abord joué au jeu chez mon meilleur ami, qui avait eu la manette DualShock, indispensable pour y jouer, et j’avais déjà bien accroché au jeu. Mais j’ai véritablement développé une passion pour cette série quand j’ai fini par l’avoir : le jeu est déjà excellent et accrocheur dans son concept et j’y reviendrais, mais c’est en premier pour la soundtrack de Soichi Terada que ce jeu m’a soufflé, à une époque où je découvrais la musique électronique. Ce fut probablement ma première rencontre avec le drum & bass, mais en plus une OST 100% DnB pour un plateformer tout mignon, quelle idée géniale ; et surtout des compos tellement dingues que je l’écoute encore et toujours (*), la balançant régulièrement en intro de stream, entre autres !

Mais revenons au jeu, qui en lui-même est également unique en son genre, puisqu’il mobilise les deux sticks analogiques, un pour les déplacements et l’autre pour utiliser les nombreux items, en visant autour du personnage (Spike, ou Kakeru en japonais), des raccourcis pour switcher entre les objets se plaçant sur les boutons principaux, et le saut avec les boutons de tranche.

Mon bro m’avait fait un dessin pour habiller mon stream du jeu en 2012 💕

Le but d’Ape Escape est d’attraper des singes échappés d’un zoo, et de vaincre leur chef Specter, qui les a dôté d’abilités propres ; on devra ainsi approcher chacun d’entre eux d’une certaine manière, un radar nous donnant des informations sur chaque cible et leur personnalité souvent loufoque. Pour cela, le filet sera l’arme principale, mais tout un tas de gadgets viennent se greffer en plus, comme un cerceau de vitesse, des pales pour s’envoler tel un hélicoptère ou même une voiture radiocommandée. Certains passages en véhicules demandent aussi de la coordination en utilisant les deux stick analogiques !

Le jeu est très varié et regorge de trouvailles de gameplay et de particularités, qui en font un incontournable du genre, malgré ses fragilités techniques (on peut voir à travers les murs en vue subjective, haha) bien vite oubliées par un excellent design. Le jeu était aussi totalement doublé en français, dans un style nanardesque réussi (les fans d’anime y joueront en japonais).

(*) Et pour un peu de fraîcheur, il existe un très ébourriffant mix des musiques de la série par le DJ Dedeco ^^

Un de mes morceaux préférés…
…et un autre ^^

ISS Pro Evolution

J’étais déjà fan d’International Superstar Soccer 98 sur N64, mais il y avait en fait deux studios concurrents chez Konami, et le discret KCET tokyoïte lâcha un beau jour un épisode d’ISS révolutionnaire sur PlayStation qui pourtant ne payait pas de mine. Suite du déjà remarquable ISS Pro 98 (et son souci du détail comme le debut de calvitie permettant de reconnaître Zidane !) sur lequel il s’appuie, ISS Pro Evolution (l’équivalent de World Soccer : Jikkyō Winning Eleven 4 au Japon) allait encore plus loin pour atteindre des sensations de maîtrise du ballon et des déplacements encore jamais vus avant, avec un moteur physique, des animations et un rythme de jeu qui donnaient une impression de réalisme, reléguant tout le reste dans la catégorie jeu d’arcade.

On passait évidemment sa vie à renommer tous les joueurs…

De l’absence comique des vrais noms, aux commentaires français inoubliables de répétitivité (“un tir plein d’autorité”, “bien tenté, mais c’est à côté”, etc), en passant par la passe en profondeur surpuissante, les bons souvenirs en solo (la Master League où on pouvait améliorer son équipe au fil des saisons) comme entre potes sont légion (mon pote trop fort qui rendit invincible et célèbre la Chine aux stats minables avec le trio magique “Lee Boon”, “Hi Haoden” et “Ma Mingya”). Le jeu de foot (PES en tête) a fait du chemin depuis cela dit, aussi laid qu’on puisse trouver le jeu maintenant, on ne pourra jamais dire non à une petite partie de cet épisode révélation.

Destruction Derby

J’ai de base été plus attiré par les jeux de course qui offraient des sensations, tel Colin McRae Rally 2.0, plus que ceux qui cherchaient la simulation de conduite la plus poussée, alors imaginez un jeu où on peut complètement détruire les bagnoles (ironiquement de nos jours je joue à Forza Horizon en désactivant les dégâts visuels et m’amuse comme un fou à “survivre” dans Dirt Rally 2.0 et sa conduite demandant une précision impitoyable). Destruction Derby offrait plusieurs styles d’épreuves : les courses de stock car en circuit fermé (avec parfois des “carrefours”…), et le fameux demolition derby qui vous jette dans une arène pleine d’autres voitures. Le jeu ne brillait pas par ses graphismes, mais, développé par la même équipe qui fera Driver plus tard, était fun à jouer ; je préférais d’ailleurs plutôt les courses à la bataille générale, car quoi de plus amusant que de bloquer tout le monde pour créer des carambolages monstre ?

Notez la localisation des dégâts en bas à droite.

MicroMachines V3

J’étais totalement passé à côté des précédents épisodes sur consoles 16-bits, mon meilleur pote à cette époque a eu ce jeu, et on a vraiment passé d’excellents moments dessus ! L’habillage du jeu était déjà très fun, avec son menu en 3D isométrique qui nous faisait suivre une petite voiture au gré des options choisies, mais aussi ses personnages caricaturaux mais marquants (“YOU RIIIGHT, MAAAN…”).

Le jeu reprenait évidemment le principe du jeu de voitures miniatures dans des décors grandeur nature, tout en apportant un côté plus réaliste avec les décors en 3D, et impressionnant en faisant varier les angles de caméras selon les zones du circuit. La lisibilité était donc plus aléatoire qu’avec la vue de haut fixe, certaines rotations de caméra provoquaient de fatales injustices, mais le fun était tout de même omniprésent, la présence d’armes pouvant pimenter les courses jusqu’à cinq.

Le bon goût caractéristique de l’époque…
Bon, très bien ! J’vais tout vous dire….

Medievil

Conquis par la démo, j’ai vraiment adoré ce jeu de plate-forme / action assez unique en son genre. La maniabilité un peu imprécise et les collisions un peu brusques, les graphismes assez dépouillés. L’univers du jeu entre magie et halloween, peuplé de morts-marrants et autres épouvantails menaçant et citrouilles tueuses est incroyable, le héros Sir Daniel Fortesque ridiculement charismatique, et surtout le doublage français exceptionnel. Le système de progression du jeu était également prenant, le gain d’XP se faisant crucial, les nombreux niveaux disposés sur une belle carte en 2D créant le liant imaginatif idéal malgré les limites techniques de l’époque, avec l’impression d’un monde entier et cohérent.

Les premiers concepts de Dan !

Final Fantasy VIII

J’ai vu des amis jouer au VII mais sans forcément avoir envie de m’y mettre, mais finalement je me suis retrouvé à vouloir jouer à Final Fantasy VIII un peu par hasard. Par quoi commencer ? C’est encore maintenant mon “FF préféré” ; même si je les aime bien, je ne suis pourtant pas fan absolu des persos qui m’ont plus marqué pour leurs traits de caractère exaspérants (“whatever………..”), ni du scénario (même si j’avais vraiment aimé les phases en parallèle avec Laguna). Le jeu me donne juste un feeling familier et agréable notamment pour ses environnements qui ont une identité architecturale incroyable, appuyés par une bande son folle dont je ne me lasserai probablement jamais ; le système de combat m’ayant également plu, par son accessibilité (alors que j’ai dû assez mal l’exploiter). Le fait que ce soit aussi mon vrai premier RPG au tour par tour doit expliquer aussi beaucoup de choses, et je dois aimer irrationnellement les défauts de ce jeu… comme on peut aimer quelqu’un ?

Un monde à part…

Need For Speed III : Hot Pursuit

Ce NFS fut ma première approche de la série, n’ayant pas touché aux précédents opus, et j’ai très vite accroché à ce bon gros jeu de caisse arcade mettant l’accent sur les sensations de vitesse, dont le roster de voitures comprenait parmi ce qu’il y avait de mieux à l’époque en termes de supercars (Lamborghini Diablo SV & Countach, Chevrolet Corvette, Ferrari 355, etc), et qui faisait intervenir la police dans l’équation dans le mode poursuite.

Les circuits, qui avaient des raccourcis et embranchements, situés dans des destinations classiques mais variées étaient un des points fort, par leur track design. Mais ce qui rendait l’expérience vraiment grisante, c’était tout l’aspect musical du jeu, avec parmi les morceaux les plus inoubliables des compositeurs d’Electronic Arts de l’époque tels Rom Di Prisco ou Saki Kaskas, entre bon vieux rock dynamique, metal et trance. Un jeu qui portait parfaitement son nom !

Morceau fleuve évolutif de presque huit minutes du regretté Saki Kaskas, mon “favori personnel” 😭

NBA Live 99

Je n’avais jamais touché à un jeu de basket avant ça, sauf si on considère comme tel quelques parties de NBA Jam chez des potes, et ne m’intéressait pas non plus à la discipline. Mais ayant eu à la maison en cette période le bouquet de chaînes par satellite de TPS, je me suis mis à pas mal regarder les chaînes de sports diverses et variées, et donc m’intéresser à la NBA ! Logique donc de tenter le jeu phare du genre de l’époque, avant l’arrivée sur Dreamcast de la toute-puissante série NBA 2K de Visual Concepts. Les sensations de jeu étaient sommaires et le gameplay très “jeu vidéo”, mais on avait quand même bien l’impression de jouer de vrais matches de basket, bien aidé par tout l’arsenal de licences officielles, EA Sports oblige. De bons souvenirs !

On s’y croivait, à l’époque.

Avant la suite, n’hésitez pas à partager vos souvenirs PSOne dans les commentaires !

RePlay of the Week 43 [2022]

Retrouvez dans cette suite d’articles, le replay de chacun de mes derniers live streams sur Twitch, et n’hésitez pas à suivre ma chaîne YouTube pour être averti dès la publication des vidéos ! [ RÉSUMÉ 2022 ]

2022/10/30

FIN’FINI & MERCIS SPÉCIAUX › Inktober 2022, jours 30 & 31 : “Gear” & “Farm” + Inkteubé [MuxerZ replay]

Et voilà, c’est fini, merci d’avoir resté avec moi ! Les 62 dessins d’Inktober et Inkteubé sont terminés, en 30 jours : personal world record.

Le 30ème thème d’Inktober était “gear” [14:44], impensable donc de ne pas dessiner quelque chose en rapport avec Xenogears vu que c’est l’un des jeux préférés de Pepper ! Je fais donc mini-Pepper en Elly, avec son Gear (le mecha “Vierge”), un des plus longs dessins, mais ça valait le coup je pense. Le dernier dessin d’Inkteubé “ass we can !” [3:52:02] ne m’a pas demandé beaucoup d’efforts par contre, mais j’ai remarqué qu’il répondait parfaitement de manière fortuite au dessin n°29 (“la plus belle des dryades“). Malgré l’absence des comparses habituels de cette liste fantaisiste et souvent d’un goût douteux, cela m’a permis de faire quelques dessins originaux et sympa, que je n’aurais jamais fait sans ça… mais j’imagine que c’était l’ultime édition ^^’

Le thème 31 d’Inktober, “farm” [4:43:15], me permet d’illustrer la lubie du moment de Pepper, soit Final Fantaxy XIV. Un dessin cool, où je me suis laché à faire un salto dans la dernière ligne droite, en badigeonnant le cadre d’encre pour un effet “écran” total, haha.

Cette double édition 2022, m’aura pris bien plus de temps de prévu (entre les dessins de plus en plus ambitieux, les replays à éditer, miniatures, poster sur Twitter / MuxerZ.fr / Instagram… j’aurais pu aller à l’essentiel mais c’est mon petit plaisir perso de “faire les choses bien”, même si je vais devoir faire plus simple maintenant faute de temps ^^’), cela dit c’était vraiment un plaisir de passer autant d’heures en votre compagnie, même si le format “effréné” ne permet pas forcement de se poser pour apprendre convenablement de nouveaux trucs à dessiner selon les besoins, je pense quand même m’être “surpassé” plus d’une fois, et surtout retrouvé “Supeh Maxime” le mec trop bien endurant.

J’aimerais à la fois que ça continue, et à la fois faire les 1000 trucs que j’ai encore mis de côté avec ces 114h de stream dessin (et tout ce qu’il y a autour), mais on se retrouve vite pour dessiner sur Twitch ! Premier rendez-vous : conclure cet “Inktoberfest” par une tierlist et des modifications au digital pour voir les “axes d’amélioration”.

CYA & SANKYU !!

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Playlists : Relaxing Music From GameCube Games ; Relaxing Music from Super Nintendo (SNES) Games ;

2022/10/29

LE SUD DU DESSIN › Inktober 2022, jours 28 & 29 : “Camping” & “Uh-Oh” + Inkteubé [MuxerZ replay]

Cette session approche les huit heures, il fallait bien ça pour espérer finir Inktober et Inkteubé ce week-end ! Je commence par le jour 28 d’Inktober, le “camping” [22:00] : je pensais dessiner une sortie familiale en pleine nature, mais finalement je me suis lancé dans un projet démesuré à base de caravane et de pins, tout cela en sans zoom IRL sur mes cartes “ticket de métro”. Entre deux, le jour 30 d’Inkteubé [3:53:33], liste orpheline abandonnée par son créateur (bouh !), je me devais d’illustrer seul encore un thème pas drôle quand ceux que ça fait rire ne sont pas là “portrait-robot d’un mec qui dépense 1000 balles par mois sur Twitch”. Bref, c’est pas un chef d’oeuvre mais à défaut d’avoir de belles mains, le sujet a l’air plutôt sympa. Je termine avec le jour 29 d’Inktober, “uh-oh !” [4:44:42], où le maladroit lil MUX renverse un truc. Je me suis amusé sur les expressions des persos, même si ça reste un dessin niveau “ventre mou” dans le lot.

Tout au long du stream, un élément pertubateur fait son apparition par moments pour me déconcentrer… Pepper étant dans une forme gaminesque aujourd’hui (vous aussi vous avez des cils égarés qui font le tour de votre oeil en évitant de justesse votre cerveau ?), haha !

P.S. : Le bas du dessin, c’est le sud du dessin, c’est clair… non ?

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Playlists : More Chill and Calm Nintendo Music for Calm Stuff and Relax ; 🔥 PLAYSTATION 1 OST 🔥 Música relajante de Videojuegos en PSX – 2 horas longplay ; Relaxing Music From GameCube Games ;

2022/10/27

ON VA MANGER DES CHIPS ! › Inktober 2022, jour 27 : “Snack” + Inkteubé [MuxerZ replay]

Encore quatre dessins de plus en une seule session, incroyable ! Bon j’ai triché, y’a trois dessin d’Inkteubé, c’est les plus rapides. Bref, j’ai commencé avec le dessin n°27 d’Inktober, “snack”, avec Pepper et Plue ; j’ai pris une référence pour aller plus vite, d’où le style un peu différent.

Pour Inkteubé, “la fée King Ju”, référence au groupe Stupeflip que je ne connais pas, illustre l’adage rituel : LE BROUILLON ÉTAIT MIEUX… la version stylo bille est plus statique, moins stylée, ce qui aurait bien aidé pour ce thème qui ne m’inspirait pas, haha. Ensuite pour le jour 28 d’Inkteubé “Guy Brosse Threepwood”, j’ai sorti le papier calque mental pour recopier un artwork de l’épisode magnifique mais maudit The Curse of Monkey Island, en changeant les cheveux.

La conclusion se fait avec “la plus belle des dryade”, où l’intention était de faire un crossover avec “mini-Pepper” la série 2022 d’Inktober, mais qui s’en est un peu éloigné… J’aime bien ce dernier dessin, même si je ne sais pas si l’intervention IRL de Pepper lui aura été bénéfique ou non ? Ah, au fait, n’enlevez pas de taches d’encre au dissolvant sur une planche vernie, ça fonctionne un peu trop bien…

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Playlists : niche & obscure ~second edition~ || no thoughts, head empty nintendo ; cozy autumn nintendo mix 🍁 (part 2) ; cozy autumn nintendo mix 🍁 ; More Chill and Calm Nintendo Music for Calm Stuff and Relax ;

2022/10/26

LES ANGES À TCHERNOBYL › Inktober 2022, jours 25 & 26 : “Tempting” & “Ego” + Inkteubé [MuxerZ replay]

Commencer plus tôt m’a réussi, vu que j’ai réussi à boucler quatre dessins ^^ Bon, trois et demi, il y avait un crayonné déjà fait pour “tempting”, le 25ème thème d’Inktober. Un dessin qui me plait moyennement, je n’ai pas trouvé de style plaisant pour les persos de profil qui correspondrait bien avec le design de face.

J’ai ensuite rattrapé les dessins d’Inkteubé qui m’avaient si peu inspirés la veille : le “gorille” d’abord, où j’ai eu l’idée de faire l’animal dans le même décor qu’un dessin d’Inkteubé 2020 (“la 6G”), mais dans l’angle de vue opposé ; puis pour “l’ange bibliquement précis” je suis parti sur une interpretation 3D que j’avais vue et qui avait retenu mon attention, ayant retrouvé aussi l’article qui décrivait les sbires du Grand Gedester… et ce fut surtout une bonne occasion de dessiner plein d’animaux, haha.

Pour finir, j’ai speedrunné le thème 26 d’Inktober “ego”, avec un miracle au niveau des mains. Vite fait, bien fait. Comme les 10 dessins restants ?

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Playlists : no thoughts, head empty || nintendo music [niche & obscure edition] ; niche & obscure ~second edition~ || no thoughts, head empty nintendo ;

2022/10/25

LE “FONDGATE” › Inktober 2022, jours 24 & 25 : “Fairy” & “Tempting” + Inkteubé [MuxerZ replay]

Plus on approche de la fin, plus je suis pointilleux, et plus je suis lent ? Au lieu d’être efficace et rapide. Bref, je suis venu à bout, après de longues heures, du dessin de fée du 24ème jour d’Inktober. Une pose du personnage inédite pour moi, un encrage au microscope, et enfin le LiTige sur le fond ! Ce fameux “fondgate” où Pepper s’est opposé à la présence des traits entrelacés en fond, qui auraient supposément RUINED le dessin, pourtant apprécié. Chacun se fera son avis…

Le brainstorming sur les deux prochain thème d’Inkteubé s’avérant infructueux, je me suis penché sur le crayonné du dessin de la tentation pour le 25ème jour d’Inktober. Mais étant un peu dans la fatigue, et dans l’impossibilité de visualiser le “dehors de la case” j’ai passé beaucoup trop de temps à refaire des parties sur le crayonné. Qui ne me plait pas plus que ça niveau faciès de “mini-Mux”. Bleh… on verra demain !

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Playlist : PlayStation 1 Relaxing Music PART 1/11 ;

2022/10/24

RAFAEL NASAL › Inktober 2022, jours 23 & 24 : “Booger” & “Fairy” + Inkteubé [MuxerZ replay]

Yo ! Bonne session de dessin du (et des) pif(s) aujourd’hui, qu’on a commencé en réfléchissant aux brouillons des encrages de la semaine à venir pour Inktober. Ensuite je me suis lancé dans le jour 23, “booger” (du “mucus nasal sec”…), un thème délicat (*sigh*), mais qui m’a permi d’expérimenter des trucs à l’encre, en ne faisant qu’évoquer un acte crado.

Puis j’ai fait les thèmes 23 et 24 d’Inkteubé, en tant que dernier des Mohicans (R.I.P. Timo et PKL ?), avec respectivement “un NFT (Nasique Fort au Tennis) et “Toilethead, le méchant qui fait peur”, inspiré évidemment de Pyramid Head de Silent Hill, mais avec un balai à chiottes. Enfin je termine sur un hommage aux grandes fée cheloues de The Legend of Zelda : Ocarina of Time, en cosplayant mini-Pepper, mais aussi Kubo en Link ! Mais je n’ai fait que le crayonné, l’encrage sera pour la prochaine fois !

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Playlist : PlayStation 1 Relaxing Music PART 1/11 ;

RePlay of the Week 42 [2022]

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2022/10/22

MAIN OU GRENOUILLE ? › Inktober 2022, jours 21 & 22 : “Bad Dog” & “Heist” + Inkteubé [MuxerZ replay]

Aujourd’hui on joue à “main ou grenouille”, le jeu où on doit deviner si mon dessin est une main ou une grenouille…

Plus sérieusement, j’ai réussi à rattraper la cadence, avec trois dessins : d’abord l’encrage du dessin commencé hier au crayon pour la journée 21 d’Inktober et largement remanié aujourd’hui, un peu long à encrer mais ça valait le coup de s’accrocher ; ensuite le fameux “on l’appelait l’OVNI” pour Inkteubé NO.22, qui m’a donné l’immense privilège d’utiliser ma grenouille-main ; et enfin, le 22ème dessin d’Inktober, où je dessine mon bureau en train de se faire dévaliser d’une de ses pièces maîtresse, Yoshi’s Island. Heureusement, speedrun oblige, j’en ai cinq autres versions.

On a passé le tiers ! WA-HÉ !

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Playlists : PlayStation 1 Relaxing Music PART 9/11 ; PlayStation 1 Relaxing Music PART 1/11 ;

2022/10/21

UN TOUPEUTITOUTOU › Inktober 2022, jours 20 & 21 : “Bluff” & “Bad Dog” + Inkteubé [MuxerZ replay]

Pour cette session, j’encre le dessin crayonné la veille pour Inktober D20 “bluff”. Pas trop de rectifications finalement, ça me plait assez globalement, surtout l’expression de mini-Pepper. Le thème Inkteubé numéro 21 “Mister Tea” m’inspirait moyen, puis sur une idée de Susano je suis parti sur un Mister Tea so british qui boit son thé, avec ses muscles “dysmorphés”. Kubo et son saladier vienne dire bonjour et je commence enfin le dessin Inktober du jour 21 “bad dog”, mais pas très inspiré on va remettre ça au WEEK-END (déjà ?!)

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Playlists : PlayStation 1 Relaxing Music PART 9/11 ;

2022/10/20

DEUX MAINS GAUCHE › Inktober 2022, jours 19 & 20 : “Ponytail” & “Bluff” + Inkteubé [MuxerZ replay]

J’étais censé streamer la veille, mais une livraison de courses avec 4h de retard m’en a empêché… Me voilà donc encore une fois à devoir rattraper les dessins de la veille. J’entame avec Inktober jour 19 “ponytail”, j’ai attaché mes cheveux me suis pris en photo et c’est parti. Je plaisante, je me suis plutôt embourbé entre trucs qui me plaisent pas et encrage fébrile, entre ça et mon café renversé ce matin, ce jour n’était pas ma guerre.

J’enchaîne ensuite sur du Inkteubé avec le 19 “la mascotte des clopes : Nicotix” assez propre avec ses yeux de Snorky, et le 20 “Michel Saindoux, le chanteur”, et ses mains freestyle totalement CURSED. Enfin, j’ai commencé le jour 20 d’Inktober, soit “bluff”, mais me suis arrêté au crayonné… que je corrigerai et encrerai demain !

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Playlists : PlayStation 1 Relaxing Music PART 9/11 ;

2022/10/18

ALLÔ MAMAN PABO › Inktober 2022, jours 17 & 18 : “Salty” & “Scrape” + Inkteubé [MuxerZ replay]

Pas de stream la veille, j’ai pris du retard sur Inktober et Inkteubé ! J’enchaîne donc quatre dessins, d’abord pour la journée 17, avec “salty” où je tente une perspective vaguement “fish eye”, puis pour Inkteubé je recopie un dessin que j’ai fait il y a quelques semaines pour “Un(e) giga fan de FF14” pour l’anniversaire de P’epper Rhiki, comment ça c’est de l’arnaque ?

Petite pause également pour lire un magazine, le Console News n°24 de 1998 en partant de la fin [2:54:54], un magazine que j’avais dû acheter au pif pour avoir des infos sur l’E3. Concernant le 18ème jour, nous avions pour la liste officielle “scrape”, où mini-Pepper subit la folie de Plue, notre lapine démoniaque, et pour la liste “teubée” c’était un “bébé hideux”, où je fais un bébé girafe réaliste, moche pour sa mère Nagma… selon le contexte et les canon de beauté on peut être perçu différement… sa fait réfléchirent.

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Playlists : PlayStation 1 Relaxing Music PART 4/11 (deux passages ont été mute sur Twitch, sorry) ;