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A Life in Games (partie #6.2) “Le Pécé” -bis-

Cet article fait partie d’une série où je parle de tous les jeux auxquels j’ai joué dans ma vie ! C’est mon avis et je le partage… avec des anecdotes amusantes !

PC

Mes premières années de jeu sur ordinateur, avant d’avoir internet ou un graveur CD (“VOYOU !“), furent parfois aussi plus marquées par les démos venant de magazines (comme les fabuleux CD de Joystick), et des fameux sharewares, que je n’ai jamais eu en version complète par la suite. Il ne seront pas présent dans cette liste, mais grosse pensée à Wacky Wheels ou encore Z. Il n’est jamais trop tard pour réparer ça, une grande partie étant désormais disponible à nouveaux via GOG (à l’origine Good Old Games) par exemple, mais n’est-il parfois pas mieux de rester sur de bons souvenirs ?

Broken Sword : The Shadow of the Templars

Ah… Paris, la capitale, ses claounes et son George Stobbart. Fait exclusif : un américain part en vacances, ça tourne mal ! Les Chevaliers de Baphomet, simplement l’un des meilleurs point & click existant, avec une aventure palpitante, une galerie de portraits inoubliable (“hé, Benoir !“), des dialogues très drôles ancrés dans le quotidien, ses énigmes bien senties, parfois un peu salaud sur les bords (la biquette !), une VF de grande qualité et de jolies musiques. La série n’a jamais su faire mieux que ce grand classique, qui ne demande qu’à être relancé pour que, nous aussi, repartions en vacances.

Meet the horned devil.

Day of the Tentacle

Si Sam & Max : Hit the Road est au top dans mon top des jeux d’aventure, le deuxième c’est lui, la suite de Maniac Mansion, plus beau, plus marrant, plus malin que jamais. Pouvoir contrôler trois personnages dans plusieurs époques dans une vibe très Retour Vers le Futur était une idée fabuleuse et totalement maîtrisée avec les fameux Chron-o-Johns. Les énigmes et situations déjantées et les personnages cultes à foison (dont des Pères Fondateurs en galère d’idées) ; le sommet du système SCUMM avec l’interface verbeuse ; sans oublier la pièce principale, le manoir, brillamment conçu à travers chaque période. Objectivement c’est peut-être lui le meilleur point-and-click

Le remaster respecte parfaitement le style graphique de l’original.

TOCA 2 : Touring Cars

La série des TOCA était un peu l’anti Gran Turismo : des voitures de course de tourisme pas bien glamour, un aspect global sans artifices ni panache, mais un vrai moteur de collisions, des conditions météo variées, une vue intérieure… Bref, plutôt un jeu de course intense qu’une invitation à jouer les esthètes qui tournent en rond. J’apprécie les deux approches, mais j’étais à l’époque plus attiré par le fait de jouer des coudes à vive allure quitte à finir avec une carrosserie en lambeaux, que de trouver la trajectoire parfaite et éviter les rayures. Cet épisode était ainsi un remarquable compromis entre arcade et simulation, avec une bonne sensation de vitesse, dont je garde un très bon souvenir.

Avant de regarder cette vidéo : ouvrez 800 onglets dans Firefox, trempez des lunettes dans l’eau, plongez-les dans un sac aspirateur, puis mettez-les, pour voir comment était le jeu sur mon PC à l’époque.

Broken Sword II : The Smoking Mirror

Une suite forgée dans le même moule que son prédécesseur, mis à part le fait de contrôler Nico par moments. Même si je l’avais trouvé moins marquant, Les Boucliers de Quetzalcoatl n’en reste pas moins excellent globalement et jonché de passages de grande qualité avec des personnages attachants, tel Titipoco ! Je l’ai terminé également plus tard, tout comme Les Chevaliers de Baphomet, dans sa version remastered, qui apporte son lot d’améliorations, même si rien de vraiment indispensable.

Oh, boy… [ censuré pour les arachnophobes ]

Quake III Arena

De base je n’ai jamais été très attiré par les FPS en général, encore moins ceux en multijoueur, de ce fait je n’avais jamais touché à un Quake avant celui-ci, mais Q3A est devenu instantanément un classique intemporel, en trouvant un gameplay au dosage parfait pour des règlements de comptes nerveux et fun. Que l’on joue contre des bots ou des vrais adversaires (via internet ou en LAN !), ce bazar organisé ne donne pas le temps de s’ennuyer. Avec toujours la sensation d’impact caractéristique des jeux id Software et des bruitages, comme ceux des items, si satisfaisants qui restent gravés à vie… Le genre de jeu qui restera toujours installé sur mon ordi pour s’amuser ponctuellement.

Un mode solo existe, mais reprend le contenu du multijoueur contre des bots.

Le Voleur d’Esprits

Voilà un petit jeu d’aventure pour les jeunes, mais vraiment plaisant, avec une histoire sur une sorte de bâteau pirate fantôme et des délires vaudoo (le jeu s’appelle Voodoo Kid en anglais). Les boîtes de jeu PC étaient à l’époque des attractions à elle toutes seules et celle du Voleur d’Esprits avait des petits bonus assez chics, que j’ai toujours d’ailleurs. Ce n’était pas un point-and-click très long, ni difficile, mais bien agréable, avec ses graphismes en 3D digitalisé à la Donkey Kong Country.

J’avais accroché le poster, à l’époque ou j’avais 50 posters dans ma chambre. Outche !

Zeus : Master of Olympus

Le successeur de Pharaoh, qui cette fois-ci nous emmène en Grèce antique, avec une 2D encore plus raffinée, et un aspect mythologique mis en avant, avec la présence de héros et dieux grecs. J’ai un peu moins accroché à cet épisode je dois avouer, un peu trop de gimmicks de gameplay (à cause notamment des “invocations”) et assez porté sur le côté maritime qui m’emballait moins. Reste que la VF nous a bien fait délirer pendant des années avec mes potes de lycée ! “Je suis Jason de Iolcos !!”

We build this city on rock’n roll.

Unreal Tournament

Le concurrent direct de Quake III Arena, qui comme celui-ci pour Quake fut le premier épisode d’Unreal à délaisser le mode solo pour mettre le multi en avant ; mais un jeu à la fois assez différent en étant tout aussi fun. J’avais seulement essayé le premier Unreal chez mon pote Drummond, qui ne m’avait pas vraiment donné envie, malgré la qualité technique impressionnante du moteur de jeu ; comme Quake il a fallu ce titre pour vraiment accrocher à la série. J’étais particulièrement fan du mode assault, qui opposait deux équipes dans de grandes maps, l’une devant arriver à atteindre le coeur de la base adverse en complétant divers objectifs. Le niveau où l’on devait ainsi arriver au bout d’un train était vraiment trop hype. Les kills et le mode de combo était aussi très rewardant… Une multituerie.

Sans oublier la soundtrack de qualité…

The Secret of Monkey Island

LucasArts tirait encore une fois à balles réelles, avec une aventure complètement ubuesque, mettant en scène Guybrush, un apprenti pirate niais. Les scènes cultes pleuvent, entre le duel d’insultes, le singe à trois têtes ou le vendeur de bateaux zélé, dans un jeu qui reste assez accessible en terme d’énigmes, un grand classique du genre. A faire dans sa version originale joliment pixelisée, et non pas dans son affreux remake… (avis perso !)

Un artwork de couverture comme on en fait plus.

Commandos : Behind Enemy Lines

Encore un jeu innovant, nous mettant à la tête d’une petite escouade de soldats ayant chacun une spécialité et des capacités différentes, afin de réussir des missions périlleuses, si possible sans se faire remarquer. C’était vraiment une excellente idée, bien réalisée, et qui demandait de réfléchir à chacune de ses actions. Il fallait ainsi mettre son sens tactique à l’oeuvre et son sens de l’observation, bien aidé par le fait de pouvoir voir le champ de vision des ennemis. Le pixel art était aussi remarquable, et l’ambiance soignée. Il a aussi pu bénéficier d’une extension de qualité, j’ai seulement fini par décrocher avec l’arrivée du superbe épisode suivant, Commandos 2 : Men of Courage, que j’ai malheureusement trouvé vite beaucoup trop difficile.

N’avais-je pas précisé qu’il fallait éliminer la menace nazie ?!

RollerCoaster Tycoon

Construire des villes c’est bien, mais construire des parcs d’attractions, n’est-ce pas mieux ? J’ai tout de suite eu envie d’avoir ce premier opus de la série en voyant les images dans les magazines, malheureusement j’étais un peu trop jeune pour arriver à faire un parc viable, mes grand huit complètement incensés finissant par couler le parc pendant leur construction, avec obligation d’utiliser des cheat codes… J’espère un jour me replonger dans la série, particulièrement sur RollerCoaster Tycoon 2 via OpenRCT2, surtout quand on voit ce qu’on peut y faire…

10 ans pour faire ce parc ultime !

C’est loin d’être fini, mais en attendant la suite, partagez votre expérience personnelle ci-dessous !

A Life in Games (partie #6.1) “Le Pécé”

Cet article fait partie d’une série où je parle de tous les jeux auxquels j’ai joué dans ma vie ! C’est mon avis et je le partage… avec des anecdotes amusantes !

PC

Je ne pouvais pas oublier le support universel du jeu vidéo, le PC ! J’ai eu mon premier ordinateur vers 1997, un Pentium 133 sans carte graphique, et ne l’envisageais pas comme une machine de jeu, mais il en fut évidemment assez vite autrement, en voyant par exemple ce dont était capable le PC de mon meilleur ami à l’époque avec sa 3dfx Voodoo 2 qui crachait du feu. Le PC a donc eu une bonne place dans ma vie de joueur, en particulier via l’émulation. Cela dit, je n’ai jamais eu de PC à la pointe, et toujours eu entre cinq et 10 ans de retard, privilégiant souvent les versions console des jeux multiplateforme faute de pouvoir les faire tourner convenablement à leur sortie. Les genres purement PC restent donc prépondérants dans ma liste de jeux, où pour cette salve introductive, figurent évidemment beaucoup de “mon premier”, c’est parti !

Dans la barre d’espace, personne ne vous entendra tilter.

3D Pinball : Space Cadet

Impossible de commencer ces histoires d’ordi sans évidemment parler de l’incontournable jeu de pinball livré par défaut avec Windows 95 ! Une simple table de flipper en bitmap, mais très agréablement designée, avec du punch et des contrôles ayant du répondant ! J’étais toujours d’aplomb pour un petit crédit à l’occasion, entre deux croûtes dessinées à la souris sous MS Paint, jusqu’à ce qu’il tire sa révérence quand Windows XP s’en est allé… Mais on peut encore y jouer en étant malin !

3-D Ultra MiniGolf

Possiblement mon premier jeu acheté sur PC. Je parle évidemment du jeu édité par Sierra de 1997 (d’autres usurpateurs du même nom ayant suivi), un merveilleux jeu de minigolf très efficaces, aux parcours bourrés d’animations marrantes et de rebondissements. J’aimais beaucoup le vrai golf miniature à l’époque quand je partais en vacances, et j’ai passé de nombreuses heures sur cette version meilleure que la vie réelle à essayer d’être sous le par, et à éviter les PENALTY STROKES.

Attention à l’aligator !

Grand Prix Legends

LA simulation de Formule 1 de l’époque — sans compromis, chaque erreur pouvait être fatale, je ne sais pas s’il y a eu mieux depuis (excepté graphiquement) —, qui permet de piloter les F1 de 1967 sur les circuits d’époque, bien différents des contemporains : peu de barrières et de protections, et surtout des tracés parfois très longs comme le Nürburgring et ses quasi 30 km de long. Je n’ai jamais eu le jeu, mais j’y ai beaucoup joué chez mon meilleur ami dont le père était fan de voiture et de ce jeu, auquel il excellait, et qui avait ce fameux PC avec carte graphique Voodoo 2, un volant à retour de force et des enceintes avec caisson de basse, quelle claque ! J’ai dû mettre plusieurs mois avant de finir un tour à la même allure que le CPU sans me retrouver planté dans le décor, mais la sensation que la moindre faute de pilotage était synonyme de retour aux stands rendait chaque course grisante. J’aimerais vraiment y rejouer un jour dans les mêmes conditions…

Cela ne se passait évidemment jamais comme ça pour moi…

Rise of the Triads

La non-suite de Wolfenstein 3D, et mon premier “Doom-like” sur PC, que mon père avait acheté au pif. J’avais assez de mal à comprendre ce qu’il fallait faire dans ce jeu qui ne semblait avoir aucun sens ni scénario. Je me perdais souvent dans les niveaux labyrinthiques à faire n’importe quoi, utilisant souvent les cheat codes pour essayer les nombreux niveaux et armes. J’en garde de bons souvenirs, l’arsenal et les réactions des ennemis étaient amusants, et j’aimais en particulier les fameux bumpers qui permettaient de sauter super haut !

La quintessence du jeu est là.

Sam & Max : Hit the Road

Mon point and click culte. Peut-être parce qu’il fut mon premier ? Peut-être parce que c’est le plus fun et marquant de tous les P&C signé LucasArts ? Difficile d’être objectif. Faisons le point : les graphiques sont bons (non plus que ça en vrai, haha), l’aspect cartoon est parfait, les décors sont superbes, et les localisations toutes plus marquantes les unes que les autres (la pelote de laine géante, le gator golf, le vortex, ) ; les dialogues, personnages et le sens du détail sont géniaux, la VF est d’ailleurs d’une qualité incroyable, je ne peux m’empêcher régulièrement de répondre avec des citations du jeu (“je n’parle pas l’pigeon !”, “des amis, des amiiiis ?”, “alors mon gars, t’es un pirate ?”, “j’ai envie d’aller aux toileeeeeettes”, “laissez passer m’sieur Bumpus…”) ou encore chanter la chanson des dead presidents… Les énigmes bien que farfelues ne rendent pas le jeu atrocement prise de tête, l’interface simplifiée s’émancipant de l’association de verbes à la Day of the Tentacle en faveur d’icônes “parler / utiliser / prendre / etc.” étant très au point sans infantiliser l’expérience. Je n’ai jamais fait les suites en 3D, mais je retourne sur Sam & Max : Hit the Road régulièrement, et l’ai d’ailleurs refait récemment en stream, avec toujours autant de plaisir !

Une longue vidéo vaut mieux qu’un petit discours…

POD

Un jeu de course futuriste que vendait du rêve, pour vendre de la technologie à processeur MMX, une vitrine technologique de son temps. J’avais eu la démo qui tournait assez péniblement sur mon premier PC, mais assez pour avoir envie de l’avoir, ce que je n’ai pu vraiment faire qu’avec mon PC suivant. Même si concrètement on était quand même loin de ce que le genre pouvait donner de meilleur, les circuits étant assez simples et la maniabilité sans grande finesse, dans le contexte ça en jetait !

POD veut dire Polygons of Death… ou peut-être Planet of Death, ou bien Philippe, Olivier, Daniel.

Tomb Raider

Premier épisode d’une bien longue série de jeux d’action / plate-forme, dont je n’ai pas eu le loisir d’aller bien loin, un bug m’empêchant de passer une porte fermée à clé dans le troisième niveau. J’avais déjà tellement galéré pour y arriver que je n’ai pas eu le courage de tout recommencer… Et puis honnêtement, j’étais pas très fan du jeu, ces polygones tranchants et pixels larger than life, ces commandes de tank, difficile à encaisser après Super Mario 64.

Gros fun en perspective plongeante.

Pharaoh

Mon premier city builder sur PC. J’avais eu Sim City sur SNES auparavant, mais était un peu trop jeune pour y jouer convenablement, j’ai donc vraiment commencé à accrocher au genre avec cette excellente proposition du studio Impressions Games (déjà aguerri avec les trois épisodes successifs de Caesar) qui évidemment permettait de créer la ville idéale au temps des pyramides. En bon fan d’Histoire et notamment de l’Egypte ancienne, je ne pouvais qu’être charmé, avec une grande place laissé justement au côté historique avec les nombreuses descriptions, et par le mode scénario, qui permet de traverser les différents âges. Le but ultime était d’ailleurs de construire ces fameuses pyramides ! Une extension nommé Cleopatra est sortie, mais je n’ai jamais eu l’occasion de m’y essayer. Un jeu culte, aussi bien pour son ambiance visuelle et sonore, ainsi que pour son système de jeu profond mais accessible, à la progression très gratifiante, les bâtiments évoluant avec le niveau de qualité de la ville, avec des sprites 2D de toute beauté. Je lui préfère Emperor : Rise of the Middle Kingdom du même développeur, logiquement plus raffiné en terme de gameplay, mais ce n’est tout de même pas un hasard si Pharaon a été choisi parmi ses pour faire l’objet d’un remake HD par Triskell Interactive !

Si ça vous vendait pas du rêve ça !

Little Big Adventure 2

Un jeu d’action / aventure français, assez typique de la fameuse “French touch” de l’époque : un univers et design qui sortent du lot, mais un gameplay parfois bancal, à la maniabilité compliquée. Le héros Twinsen possède une balle qu’il peut envoyer à la tronche des adversaires. J’avais eu le premier, qui était assez atroce pour un gamin, bien moins beau en 3D isométrique (certaines phases de jeu le sont encore), et ultra punitif dans la plus grande injustice, jeu que j’ai abandonné très vite. Cette suite en revanche offrait un monde tout en 3D assez charmant à l’univers bien développé, avec de l’exploration, des objectifs et des dialogues. La suite du jeu offrait de quoi voyager, mais les phases d’actions restaient tout de même pénibles pour moi, bien que LBA2 soit largement plus accessible. Un jeu assez novateur et “moderne” en terme d’avenure, que j’ai vraiment eu envie d’aimer.

L’aventure, c’est l’AVENTURE…

Colin McRae Rally 2.0

Mon jeu de rally préféré, même si évidemment, n’ayant pas joué à beaucoup de jeux de rally récents, mon avis ne vaut pas grand chose ! Reste que si je l’ai découvert en premier en démo sur PlayStation, j’y ai surtout joué sur PC, dans cette version beaucoup plus belle, la résolution du jeu et la fluidité étant bien plus élevées. A part ça, c’est toujours un plaisir absolu, avec des sensations de dérapage et de prise de risque excellentes, un mix d’arcade et simulation vraiment parfait, pour à la fois être très fun, tout en respectant bien les lois de la physique et de la mécanique ; la gestion de la masse des véhicules et le grip des différentes surfaces en tête. Tellement bon que même la version GBA est une réussite !

GAUCHE LEGER – SUR – DROITE MOYEN

On s’arrête ici pour le moment, avant de passer à la suite de cette liste de jeux PC, partagez vos souvenirs ou votre avis en commentaire !

En attendant la suite…

J’aime les nouvelles franchises dans le jeu vidéo et la créativité évidemment, mais parfois on veut plus, toujours plus d’une même formule, alors que même dans une seule série l’innovation peut être au premier plan. Hélas, les annonces de jeux se suivent, les sorties n’en finissent plus, mais jamais la moindre petite nouvelle des séries qu’on a adoré et qu’on aimerait revoir. Voilà donc une petite liste personnelle de chagrins !

Klonoa

Deux épisodes superbes en 2.5D sur PS1 puis PS2, deux épisodes brillants en 2D sur Game Boy Advance, avec un héros à la fois cool et adorablement mignon, Klonoa c’est ma mascotte ultime ! Le très réussi remake de Klonoa : Door to Phantomile sur Wii en 2006 aurait pu faire perdurer une série de jeux remarquable pour son côté plate-formes pur qui en met plein les yeux et son côté réflexion qui peut aller très loin, hélas, il fut le dernier opus en date.

Le jeu “à mascotte” reste à mon sens intemporel, et aucun autre jeu n’a repris le gameplay de Klonoa, mais il serait désormais difficile de relancer un personnage si inexistant dans l’esprit des gens sans être obligé de le dénaturer. Alors qu’on pourrait imaginer tant de choses exhaltantes de part l’ambivalence de la série : un jeu de plate-forme 3D sur un chemin prédéfini avec des angles de vue et un level design fou, ou bien un jeu 2D en HD magnifique avec des puzzles encore plus poussés que sur GBA… *sigh*

Wa-hé !!!

F-Zero

Ma série de jeu de course préférée, complètement à l’arrêt depuis F-Zero AX/GX et une ère Game Boy Advance d’abondance (trois épisodes sur la même console dont le dernier en date fut l’excellent F-Zero Climax sorti en 2004 uniquement au Japon). Difficile de surpasser l’épisode GameCube, l’alliance de Nintendo et Sega (Amusement Vision) ayant poussé la formule bien au delà de son propre temps, étant calibré pour l’arcade cela explique pour bonne partie son gameplay à l’efficacité optimale. Mon jeu du coeur reste F-Zero X, pour son côté brut et faisant toutes les concessions possible pour tout donner dans la fluidité, le chaos et la vitesse, et aucun remake même paresseux n’a été à l’ordre du jour.

On se raccroche juste à l’exemple Metroid, un peu dans une situation similaire et revenue en force avec Metroid Dread. L’univers du jeu en marge du style Nintendo uniformisé actuel ne laisse espérer qu’une nouvelle collaboration avec un studio talentueux, même si cela semble compliqué, les développeurs d’Amusement Vision ayant ensuite lancés la série Yakuza, on peut toujours rêver ! Ils ont bien repris mon jeu de combat préféré, Virtua Fighter 5 : Final Showdown avec leur nouveau moteur de jeu. Mais est-ce que captain Falcon aurait la tronche de Kazuma Kiryu ?

Pourquoi pas un épisode en cel shading reprenant les personnage en style comics de F-Zero X ?

Ape Escape

Petite série de jeux de plate-formes exclusifs PlayStation, à la jouabilité originale utilisant les deux sticks analogiques, j’ai évidemment adoré le premier Ape Escape sur PS1, en particulier pour son ambiance visuelle et encore plus sonore avec sa bande son drum’n bass, mais les deux suites sur PS2 furent aussi très appréciables (Pipotchi ❤️). Malheureusement depuis un remake PSP contre-nature, la console n’ayant qu’un seul stick, plus rien, à part des caméos à droite à gauche et quelques jeux dérivés.

C’est bien dommage car le genre est toujours bien vivant de nos jours, comme en témoignent Crash Bandicoot 4 : It’s About Time ou autres New Super Lucky’s Tale. La vague récente de remake des anciennes gloires de Sony avec Spyro, Crash, Medievil, etc, aurait au moins pu nous ramener Ape Escape à la vie, mais toujours rien en vue. Je suis persuadé qu’il y a encore de nouvelles choses à faire avec cette série point de vue gameplay, avec de nouveaux items originaux, ou ne serait-ce qu’au niveau de l’intelligence artificielle des singes, le coeur du jeu !

Burnout

Les jeux de course du studio Criterion, ayant pour gimmick “la prise de risque”, et son mythique moteur RenderWare (utilisé notamment par GTA III). La formule a peu à peu évolué hors des carcans de l’arcade “punitive” pure et dure pour s’autoriser des variantes plus fun, avec d’un côté le segmentant Burnout Revenge qui avec brio lorgnait plus dans le chaos à la F-Zero en 3D, et Burnout Paradise qui embrassait la mode du monde ouvert tout en essayant de synthétiser l’essence de la série, au prix d’un fun au long cours, moins immédiat. On retrouvait un peu de l’essence Burnout dans les Need for Speed de Criterion, mais le cadre NFS pesait.

En ces temps où seuls les gargantuesques épisodes de Forza Horizon semblent encore occuper le créneau de la course typée arcade à gros budget, il semblerait osé de relancer un jeu de course grand spectacle sur quelques gimmicks tels gagner du boost en conduisant dangeureusement ou un mode crash politiquement incorrect ; et pire, sans aucune licence de vraies voitures. Peut-être qu’un clone plus grâcieux que les tentatives du studio Three Fields émergera en indépendant ou d’un éditeur moyen budget, mais on se prendra toujours à rêver de ce qu’un “triple A” moderne pourrait donner dans le genre. A part des microtransactions, du online périmé en 6 mois et des NFT bien sûr…

Un Burnout photoréaliste 4K60fps, ça aurait quand même du style.

Wave Race

Nintendo encore et toujours, comptant ses pièces d’or arrivant par camion, tout en étant assis sur un tas d’or en sommeil. L’ultime jeu de course de jet ski Wave Race : Blue Storm aurait si mal marché sur GameCube ? Ou bien l’arrêt de la course à la technologie avec la Wii et ses Mii a mis un stop aux licences “coup de karaté technique” de Nintendo (on pourrait également citer Pilotwings). Reste que depuis une ébauche de suite sur Wii, et un mini-jeu de jet ski dans Wii Sports Resorts, c’est calme comme une mer d’huile.

Mais à l’instar de F-Zero et ses 30 concurrents sur la piste, les vraies valeur de Wave Race sont tout simplement les vagues et le moteur physique ! Ce que faisait déjà à la perfection Wave Race 64 (que je préfère toujours à sa suite). Pas besoin de graphismes tape-à-l’oeil, juste de nouveaux environnement et circuits, et c’est reparti. Reste qu’il sera difficile d’en faire un hit sans y mettre Mario… Peut-être en mélangeant le concept avec F-Zero comme le prototype de Wave Race 64 ?

Les piles sont mortes, dommage…

…ou en attendant pas la suite !

Tonic Trouble, Puggsy, Paris-Marseille Racing, Rascal, Croc, 50 Cent

Et vous, quelle série vous manque ?

iNK by Mux ››› 2021 ReMiX

Salut !

Bientôt un an sans mises à jour sur ce site, typiquement le mal chronique du BLOG ! Un éboulement de vie vous ensevelit et vous voilà en mode sous-terrain pour une durée indeterminée. Je vous retrouve maintenant, enfin, avec quelques nouvelles et des annonces !

Dans les épisodes précédents…

J’ai passé six mois (de plus en plus) intenses à faire une formation de développeur web à distance. Le début était assez paisible, étant donné que j’étais déjà à l’aise avec HTML et CSS (mais j’ai quand même appris des nouveaux trucs utiles), et m’a permis avec Pepper de chercher un nouveau logement (pour notre santé mentale et physique #pollution) ce qui fut une aventure psychique à part entière (mais couronnée de succès… going back to 9 4 ; au prix d’un triple déménagement *ourgh*one remaining).

Mais à partir de la phase JavaScript et bases de données j’ai fini par fusionner avec ma chaise et mon clavier car il ne me restait plus tant de temps que ça, et c’était vraiment pas évident à comprendre, ces choses, n’ayant que de vagues notions de l’époque de mes ancien sites (R.I.P. Rave France). Avec une demi-semaine de prolongation et 150h de travail en 10 jours, j’ai réussi l’ultime projet et me voilà virtuellement diplomé. Je ne pourrai plus me targuer d’être BAC -1 😛

Peu de temps pour streamer du jeu vidéo ou dessiner donc, à quelques exceptions près (et on a été assez peu chez nous, si loin de la précieuse fibre), encore moins pour alimenter iNK, ce qui prend un temps non-négligeable ! Octobre arrivant, et avec légèrement plus de temps libre, je fais une nouvelle fois Inktober en stream, ou plutôt Inkteubé, me revoilà donc !

“ta changer mon reuf”

Vous l’avez peut-être remarqué, j’ai remplacé le design du site. C’est sûrement provisoire même si je le trouve pas mal, vu que je compte intégrer à terme le design que j’ai préparé l’hiver dernier grâce à mes nouveaux skills. Mais c’est un peu de boulot donc ça risque de prendre du temps (pour me refaire une cure de WordPress). J’hésitais à faire un nouveau site de A à Z, genre je suis un professionnel du web, mais je garde ça pour d’autres projets.

Vous verrez aussi que j’ai fait du tri dans le contenu du blog, en ne laissant que les articles “intemporels” comme A Life in Games (que j’aimerais bien continuer d’ailleurs), et en français, étant donné que précédemment j’écrivais les articles “moitié anglais, moitié français” selon mes envies, ce qui n’est pas bon pour le SEO et l’accessibilité ! (en vrai j’ai même pas de truc pour suivre les statistiques, ahah). Du coup certains articles ont disparu, le temps de le repasser en full FR, et pour le contenu en anglais, je n’ai pas encore décidé. J’ai aussi réécris la page “MUX pour les mêmes raisons.

J’ai ouvert une page de dons libres sur Ko-Fi si vous avez envie de m’aider à acheter du matériel pour le dessin ou pour le stream. La somme entière me parvient sans commission contrairement aux subs Twitch.

Enfin, dans les jours prochains, je posterai à propos d’Inkteubé, avec quelques anecdotes pour chaque dessin, si vous avez raté les streams et n’avez pas le courage d’encaisser les replays ! (je fais des super vignettes YouTube maintenant, vous ratez, haha)

Je vous laisse avec quelques photos souvenir de ces 12 derniers mois ; et si vous voulez discuter, rejoignez le discord du Kubo Club 😀

P.S. : Des photos postées sur Twitter, quel escroc !