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a Life in Games (partie #7.1) “La Péstécheune”

Cet article fait partie d’une série où je parle de tous les jeux auxquels j’ai joué dans ma vie ! C’est mon avis et je le partage… avec des anecdotes amusantes ! [ SOMMAIRE ]

PlayStation

Je faisais partie de ceux qui avaient attendu la Nintendo “Ultra” 64, et ainsi, même si j’ai eu l’occasion d’y jouer souvent chez mes amis tous convertis à Sony, je n’ai décidé de prendre la PlayStation, ma première console non-Nintendo, qu’assez tardivement, en 1999, pour des raisons malhonnêtes ! Oui, un mec de ma classe avait un graveur et un kit de soudure… Finalement, j’ai eu autant de jeux officiels que “non officiels”, mais moi qui dénigrais cette console, je ne pouvais pas passer à côté d’un tel déluge de grands jeux.

Resident Evil

Mais au fait, c’est qui ce blair’ ?

Je n’allais pas acheter la console sans jeux tout de même, j’en ai donc pris un pas cher du tout, en version platinum, et pas le plus moisi… Il faut savoir que je fuis les trucs d’horreur en général, même si à l’époque je n’en étais pas si conscient que ça car le genre était moins répandu que maintenant, je ne sais donc plus quelle logique m’a entraîné à choisir le premier RE (les magazines sûrement). Cependant c’est un jeu qui m’a bien marqué, auquel j’ai pas mal joué (sans jamais arriver à la finir, sûrement à cause des puzzles, haha), avec ses nombreux moments cultes. À commencer par cette intro de série Z “NO DON’T GOOO !!!”, citation que j’utilise encore souvent.

En tant que pionnier du genre, il était forcément difficile de ne pas avoir été marqué par ses chargements habilement déguisés en ouvertures de portes à la première personne, ou encore certaines salles du fameux manoir de Raccoon City aux angles de vue, à l’architecture ou aux jump scares jamais vus avant pour un néophyte comme moi. Quant aux fameux “UNE ARMURE GRAVÉE”…

SoulBlade

Connu en tant que SoulEdge au Japon et en arcade, c’était “Tekken avec des armes”, et l’épisode 0 de la série SoulCalibur. J’avais vu un extrait du jeu sur une cassette vidéo de promo du magazine Player One et avais été assez soufflé, alors que j’étais assez peu intéressé par les jeux de combat auparavant (un peu de Street Fighter et DBZ, également du Tekken chez des copains), l’univers médiéval japonais m’attirant peut-être particulièrement ? Dès que j’ai eu la console de Sony, je me suis donc tourné vers SoulBlade, et passée l’intro en CGI incroyable de dynamisme à sa musique mythique, le jeu m’a vraiment happé.

La dizaine de persos était trop classe, les styles de combat vraiment variés, la bande son superbe avec des thèmes puissants. J’aimais aussi beaucoup le système de ring out et la variété des arènes, avec un sens général du détail poussé (celle avec les bambous, celle en mouvement sur la rivière, celle de Rock avec les hautes herbes…). Je me suis vite fixé sur un personnage, Li-Long et ses nunchakus, qui avait vraiment un style différent de tout ce à quoi j’avais pu jouer auparavant. La particularité du jeu était d’avoir un vrai mode solo, avec la présence du mode Edge Master, où l’histoire du perso choisi était développée au fil des combats et des déplacements sur une carte, des combats sous forme de défis avec des conditions particulières, et un mode qui permettait de débloquer plein de nouvelles armes !

Le passage à SoulCalibur fut une nouvelle claque (passée l’absence de mon main alors que tous les autres persos ont été gardé, Mario Kart 64 style…), mais je porte toujours en haute estime cet épisode fondateur.

L’intro fabuleuse du jeu, sorte d’AMV puissance 1000, donnant subtilement un background aux persos.

Driver

J’avais connu le jeu grâce à sa démo, et été vite conquis, m’empressant de prendre le jeu complet, qui offrait d’entrée un petit test de conduite avancée. Avec ses grandes villes américaines ouvertes et du trafic, une conduite des voitures fun (le poids et l’inertie des muscle car disponibles étant assez avant-gardistes) et une atmosphère réussie, cela préfigurait probablement de ma future grande histoire avec les GTA 3D, ou même les jeux comme Forza Horizon de conduite ouverte pure, Driver n’ayant pas de phases de gameplay piétonnes. La ville la plus fun était sûrement San Francisco, rien que pour ses dénivelés de dingue, et son ambiance bien différente de nuit.

Je pense avoir terminé le jeu grâce à des cheat codes, c’était vraiment pas facile sur la fin, cependant le vrai plaisir du jeu pour moi était de se balader librement (avec le code sans infractions de conduite pour rouler comme un dingue) et provoquer quelques courses-poursuites avec la police, complètement kamikaze. Cela dit cette liberté avait un prix, celui des chargements les plus longs et agaçants (la barre qui se remplit et se bloque à 90%) qu’on pouvait endurer à l’époque. J’avais ensuite bavé sur sa suite avec des villes ayant autre chose que des virages à angle droit, mais les mauvaises notes et la sortie relativement tardive m’en ont dissuadé…

Je vais vous enseigner comment tourner. Il faut qu’ce soit rapide, précis, efficace.

Ape Escape

J’avais d’abord joué au jeu chez mon meilleur ami, qui avait eu la manette DualShock, indispensable pour y jouer, et j’avais déjà bien accroché au jeu. Mais j’ai véritablement développé une passion pour cette série quand j’ai fini par l’avoir : le jeu est déjà excellent et accrocheur dans son concept et j’y reviendrais, mais c’est en premier pour la soundtrack de Soichi Terada que ce jeu m’a soufflé, à une époque où je découvrais la musique électronique. Ce fut probablement ma première rencontre avec le drum & bass, mais en plus une OST 100% DnB pour un plateformer tout mignon, quelle idée géniale ; et surtout des compos tellement dingues que je l’écoute encore et toujours (*), la balançant régulièrement en intro de stream, entre autres !

Mais revenons au jeu, qui en lui-même est également unique en son genre, puisqu’il mobilise les deux sticks analogiques, un pour les déplacements et l’autre pour utiliser les nombreux items, en visant autour du personnage (Spike, ou Kakeru en japonais), des raccourcis pour switcher entre les objets se plaçant sur les boutons principaux, et le saut avec les boutons de tranche.

Mon bro m’avait fait un dessin pour habiller mon stream du jeu en 2012 💕

Le but d’Ape Escape est d’attraper des singes échappés d’un zoo, et de vaincre leur chef Specter, qui les a dôté d’abilités propres ; on devra ainsi approcher chacun d’entre eux d’une certaine manière, un radar nous donnant des informations sur chaque cible et leur personnalité souvent loufoque. Pour cela, le filet sera l’arme principale, mais tout un tas de gadgets viennent se greffer en plus, comme un cerceau de vitesse, des pales pour s’envoler tel un hélicoptère ou même une voiture radiocommandée. Certains passages en véhicules demandent aussi de la coordination en utilisant les deux stick analogiques !

Le jeu est très varié et regorge de trouvailles de gameplay et de particularités, qui en font un incontournable du genre, malgré ses fragilités techniques (on peut voir à travers les murs en vue subjective, haha) bien vite oubliées par un excellent design. Le jeu était aussi totalement doublé en français, dans un style nanardesque réussi (les fans d’anime y joueront en japonais).

(*) Et pour un peu de fraîcheur, il existe un très ébourriffant mix des musiques de la série par le DJ Dedeco ^^

Un de mes morceaux préférés…
…et un autre ^^

ISS Pro Evolution

J’étais déjà fan d’International Superstar Soccer 98 sur N64, mais il y avait en fait deux studios concurrents chez Konami, et le discret KCET tokyoïte lâcha un beau jour un épisode d’ISS révolutionnaire sur PlayStation qui pourtant ne payait pas de mine. Suite du déjà remarquable ISS Pro 98 (et son souci du détail comme le debut de calvitie permettant de reconnaître Zidane !) sur lequel il s’appuie, ISS Pro Evolution (l’équivalent de World Soccer : Jikkyō Winning Eleven 4 au Japon) allait encore plus loin pour atteindre des sensations de maîtrise du ballon et des déplacements encore jamais vus avant, avec un moteur physique, des animations et un rythme de jeu qui donnaient une impression de réalisme, reléguant tout le reste dans la catégorie jeu d’arcade.

On passait évidemment sa vie à renommer tous les joueurs…

De l’absence comique des vrais noms, aux commentaires français inoubliables de répétitivité (“un tir plein d’autorité”, “bien tenté, mais c’est à côté”, etc), en passant par la passe en profondeur surpuissante, les bons souvenirs en solo (la Master League où on pouvait améliorer son équipe au fil des saisons) comme entre potes sont légion (mon pote trop fort qui rendit invincible et célèbre la Chine aux stats minables avec le trio magique “Lee Boon”, “Hi Haoden” et “Ma Mingya”). Le jeu de foot (PES en tête) a fait du chemin depuis cela dit, aussi laid qu’on puisse trouver le jeu maintenant, on ne pourra jamais dire non à une petite partie de cet épisode révélation.

Destruction Derby

J’ai de base été plus attiré par les jeux de course qui offraient des sensations, tel Colin McRae Rally 2.0, plus que ceux qui cherchaient la simulation de conduite la plus poussée, alors imaginez un jeu où on peut complètement détruire les bagnoles (ironiquement de nos jours je joue à Forza Horizon en désactivant les dégâts visuels et m’amuse comme un fou à “survivre” dans Dirt Rally 2.0 et sa conduite demandant une précision impitoyable). Destruction Derby offrait plusieurs styles d’épreuves : les courses de stock car en circuit fermé (avec parfois des “carrefours”…), et le fameux demolition derby qui vous jette dans une arène pleine d’autres voitures. Le jeu ne brillait pas par ses graphismes, mais, développé par la même équipe qui fera Driver plus tard, était fun à jouer ; je préférais d’ailleurs plutôt les courses à la bataille générale, car quoi de plus amusant que de bloquer tout le monde pour créer des carambolages monstre ?

Notez la localisation des dégâts en bas à droite.

MicroMachines V3

J’étais totalement passé à côté des précédents épisodes sur consoles 16-bits, mon meilleur pote à cette époque a eu ce jeu, et on a vraiment passé d’excellents moments dessus ! L’habillage du jeu était déjà très fun, avec son menu en 3D isométrique qui nous faisait suivre une petite voiture au gré des options choisies, mais aussi ses personnages caricaturaux mais marquants (“YOU RIIIGHT, MAAAN…”).

Le jeu reprenait évidemment le principe du jeu de voitures miniatures dans des décors grandeur nature, tout en apportant un côté plus réaliste avec les décors en 3D, et impressionnant en faisant varier les angles de caméras selon les zones du circuit. La lisibilité était donc plus aléatoire qu’avec la vue de haut fixe, certaines rotations de caméra provoquaient de fatales injustices, mais le fun était tout de même omniprésent, la présence d’armes pouvant pimenter les courses jusqu’à cinq.

Le bon goût caractéristique de l’époque…
Bon, très bien ! J’vais tout vous dire….

Medievil

Conquis par la démo, j’ai vraiment adoré ce jeu de plate-forme / action assez unique en son genre. La maniabilité un peu imprécise et les collisions un peu brusques, les graphismes assez dépouillés. L’univers du jeu entre magie et halloween, peuplé de morts-marrants et autres épouvantails menaçant et citrouilles tueuses est incroyable, le héros Sir Daniel Fortesque ridiculement charismatique, et surtout le doublage français exceptionnel. Le système de progression du jeu était également prenant, le gain d’XP se faisant crucial, les nombreux niveaux disposés sur une belle carte en 2D créant le liant imaginatif idéal malgré les limites techniques de l’époque, avec l’impression d’un monde entier et cohérent.

Les premiers concepts de Dan !

Final Fantasy VIII

J’ai vu des amis jouer au VII mais sans forcément avoir envie de m’y mettre, mais finalement je me suis retrouvé à vouloir jouer à Final Fantasy VIII un peu par hasard. Par quoi commencer ? C’est encore maintenant mon “FF préféré” ; même si je les aime bien, je ne suis pourtant pas fan absolu des persos qui m’ont plus marqué pour leurs traits de caractère exaspérants (“whatever………..”), ni du scénario (même si j’avais vraiment aimé les phases en parallèle avec Laguna). Le jeu me donne juste un feeling familier et agréable notamment pour ses environnements qui ont une identité architecturale incroyable, appuyés par une bande son folle dont je ne me lasserai probablement jamais ; le système de combat m’ayant également plu, par son accessibilité (alors que j’ai dû assez mal l’exploiter). Le fait que ce soit aussi mon vrai premier RPG au tour par tour doit expliquer aussi beaucoup de choses, et je dois aimer irrationnellement les défauts de ce jeu… comme on peut aimer quelqu’un ?

Un monde à part…

Need For Speed III : Hot Pursuit

Ce NFS fut ma première approche de la série, n’ayant pas touché aux précédents opus, et j’ai très vite accroché à ce bon gros jeu de caisse arcade mettant l’accent sur les sensations de vitesse, dont le roster de voitures comprenait parmi ce qu’il y avait de mieux à l’époque en termes de supercars (Lamborghini Diablo SV & Countach, Chevrolet Corvette, Ferrari 355, etc), et qui faisait intervenir la police dans l’équation dans le mode poursuite.

Les circuits, qui avaient des raccourcis et embranchements, situés dans des destinations classiques mais variées étaient un des points fort, par leur track design. Mais ce qui rendait l’expérience vraiment grisante, c’était tout l’aspect musical du jeu, avec parmi les morceaux les plus inoubliables des compositeurs d’Electronic Arts de l’époque tels Rom Di Prisco ou Saki Kaskas, entre bon vieux rock dynamique, metal et trance. Un jeu qui portait parfaitement son nom !

Morceau fleuve évolutif de presque huit minutes du regretté Saki Kaskas, mon “favori personnel” 😭

NBA Live 99

Je n’avais jamais touché à un jeu de basket avant ça, sauf si on considère comme tel quelques parties de NBA Jam chez des potes, et ne m’intéressait pas non plus à la discipline. Mais ayant eu à la maison en cette période le bouquet de chaînes par satellite de TPS, je me suis mis à pas mal regarder les chaînes de sports diverses et variées, et donc m’intéresser à la NBA ! Logique donc de tenter le jeu phare du genre de l’époque, avant l’arrivée sur Dreamcast de la toute-puissante série NBA 2K de Visual Concepts. Les sensations de jeu étaient sommaires et le gameplay très “jeu vidéo”, mais on avait quand même bien l’impression de jouer de vrais matches de basket, bien aidé par tout l’arsenal de licences officielles, EA Sports oblige. De bons souvenirs !

On s’y croivait, à l’époque.

Avant la suite, n’hésitez pas à partager vos souvenirs PSOne dans les commentaires !

RePlay of the Week 24 [2022]

Retrouvez dans cette suite d’articles, le replay de chacun de mes derniers live streams sur Twitch, et n’hésitez pas à suivre ma chaîne YouTube pour être averti dès la publication des vidéos ! [ RÉSUMÉ 2022 ]

2022/06/19

THE 38TH MUXIVERSARY › Yoshi’s Island ‘any% Warpless’ speedrun on SFC & afterparty [MuxerZ replay]

Pour la troisième année de suite, pour fêter le “Muxiversaire”, je reviens en “mode instinct” sur le speedrun de Super Mario : Yoshi’s Island (catégorie any% Warpless) auquel j’ai tant joué dans mes premières années de stream ; le run de cette année fut bien compliqué à faire, malgré un temps inférieur de 30 minutes à 2021 (2h13m26s : largement améliorable et agaçant à cause de mes réflexes décalés dû au fait de rejouer sur la Super Famicom, mais plutôt satisfaisant sans training complet).

D’abord, le 18 juin, date prévue, la canicule a frappé, et même en décalant au lendemain, plus frais dehors, la chaleur était encore bien là-dedans. Mais aussi j’ai réussi à refaire fonctionner ma carte de capture SD (une I-O Data GV-USB2) en réinstallant Windows de haute lutte, pour capturer la console directement et jouer sur le vrai matériel, ce qui a fait aussi que je pouvais inaugurer mon setup de bureau étrange “en coude” que je pensais stylé mais qui était plutôt galère à gérer, haha ; après le stream, j’ai tourné la télé cathodique dans le sens du reste du bureau pour tout aligner, c’est bien mieux en fait. Enfin, dernière embûche, ma connexion fibrique n’arrêtait pas de sauter c’était donc particulièrement compliqué à suivre en direct pour vous… heureusement j’enregistre toujours en local, donc voilà le stream que vous auriez dû voir ! Le fait d’avoir enfin de nouveau accès au stream de mes consoles anciennes me donne envie d’améliorer ce temps avant 2023, mais… ne suis-je pas” trop vieux pour ces conneries” ?

Enfin, après ce runniversaire, j’ai “décompressé” en jouant à TMNT : Tournament Fighters, Turtles in Time et Ranma ½ : Chōgi Rambuhen ^^

2022/06/14

NOYÉ DANS SON JUS… › Ōkami HD, chapitre IV de ma partie doublée par moi-même ! [MuxerZ replay]

J’entame ce stream compact avec la lecture du Player One numéro 91, paru en 1998, causant de nombreux jeux cultes, mais pas forcément ceux de la couverture…

Ensuite, pour cette quatrième session sur Ōkami [34:16], on entame un nouveau pan de l’histoire avec la baie de Ryoshima et la capitale maudite ; plein de nouveaux personnages qui permettent à Issun d’exprimer sa lourdeur sans égale dans tout le Nippon… et deux “donjons” ainsi qu’une nouvelle ville, voilà un programme dense, et surtout une galère pour la prochaine fois quand je devrais me rappeler de toutes ces voix, haha.

Enfin, je termine avec le tant évoqué tirage au sort [4:56:24] effectué avec un chapeau “à l’ancienne”, pour déterminer quel dessin je réaliserai et encrerai en stream, parmi les propositions des 6 SubberZ qualifiés et mélangé avec un mot au hasard du dictionnaire (“récompense”) ! C’est Bif qui gagne cette fois, avec “champignon”, plus qu’à trouver quoi faire avec ça… Je suis triste pour les perdants, je ferai peut-être quelques gribouillis en plus à côté pendant le stream concerné. J’ai mis en route un deuxième round, si vous voulez participer au prochain tirage !

RePlay of the Week 23 [2022]

Retrouvez dans cette suite d’articles, le replay de chacun de mes derniers live streams sur Twitch, et n’hésitez pas à suivre ma chaîne YouTube pour être averti dès la publication des vidéos ! [ RÉSUMÉ 2022 ]

2022/06/11

ALBATROS C’EST TROP › practice Yoshi’s Island speedrun (W4+5) & Marios en vrac [MuxerZ replay]

Je continue mon petit tour des niveaux de YOSSY ISLAND en speedrun, avec cette fois-ci les mondes 4 et 5, mes pas préférés, haha ! Ce training sera-t-il plus payant pour le “runniversaire” du 18 juin que d’y aller sans filet comme les années précédentes ? Si je trouve le temps dans les prochains jours, on fera le monde 6 et quelques révisions avant la date fatidique ! On termine sur la véritable réponse à “quel est le meilleur mario 2D” en enchaînant les jeux de Super Mario All-Stars

2022/06/08

ÊTRE UNE LIBELLULE › training Yoshi’s Island ‘Wapless’ speedrun (W1+2+3) & jeux SNES [MuxerZ replay]

Quoi de mieux que de pouvoir se plaindre en faisant du speedrun comme excuse après un début de journée difficile ? Donc, session d’entraînement sur The One True Game (Yoshi’s Island) en mode “any % Warpless”, sur les trois premiers mondes, en prévision de mon “runniversaire” annuel le 18 juin prochain ! Y’a du boulot pour faire mieux que l’année dernière… je vais essayer de faire en sorte de pouvoir jouer sur mon matériel d’origine, j’aurais plus l’excuse de sac des Joycons ou de l’émulation Switch. Enfin, “à l’ancienne”, je termine en détente sur quelques jeux SNES du pif : Super Mario Kart, Rival Turf, Congo’s Caper (Joe & Mac II, sans Joe, ni Mac) et le fascinant Psycho Dream, qui devient bien quand tu deviens une libellule…

RePlay of the Weeks 19 & 20 [2022]

Retrouvez dans cette suite d’articles, le replay de chacun de mes derniers live streams sur Twitch, et n’hésitez pas à suivre ma chaîne YouTube pour être averti dès la publication des vidéos ! [ RÉSUMÉ 2022 ]

2022/05/22

DES PHRASES DE OUF EN OISEAU › {B.G.M.*select} playlist 1995 video game soundtrack [MuxerZ replay]

Pour accompagner la lecture de mes vieux magazines de jeux vidéo (une récompense de mes points de chaine Twitch, les “KUPOS” !), il est essentiel d’écouter des musiques de l’année de parution concernée ; alors je vous propose de composer les playlists par année avec vous en se racontant des souvenirs, c’est plus sympa ! Ici on a avancé sur la playlist de 1995, n’hésitez pas à me suggérer des morceaux que vous aimez (si possible dans un style “tranquille”).

2022/05/19

EST-CE QUE TU ME PSYCHOGNOK ? › dernière partie de Psychonauts, l’ancien, sur Xbox ! [MuxerZ replay]

Hourra, j’ai terminé Psychonauts ! Ça n’a pas été une mince affaire, et ce jusqu’au bout du bout, puisque suite au niveau de la “cyber corrida” (qui prend un malin plaisir à faire revenir le perso en arrière gratuitement à la moindre imprécision), on gravit enfin la fameuse tour interminable, puis affronte ses peurs intérieures dans une litanie de passages plate-forme crispants au sound design totalement éreintant et de combats de boss qui reviennent encore et encore. Ce fut un grand exercice d’introspection (NON, molrrrr*) : entre patience, détermination et exaspération. Le craquage mental n’était pas loin, une belle allégorie de ce jeu, où l’on libère des individus, en perdition psychique, de leur nevroses ; en sautant en boule comme Blanka et en courant dans tous les sens sans but.

En définitive, c’est vraiment un pur jeu Double Fine / Tim Schafer dans le positif comme le négatif. Pour un jeu de 2005 j’ai vraiment apprécié l’univers du jeu, la réalisation, les dialogues (VF au top), le gameplay très riche, le game design audacieux, la maniabilité plate-forme… Mais quelques simples soucis d’ergonomie rendent le jeu bien plus compliqué que nécessaire : manque d’indications contextuelles qui font qu’on peut chercher longtemps une solution évidente, en manquant le truc d’un rien (avec les jolies musiques qui bouclent au bout d’une minute…) ; pas de carte dans les niveaux (qui sont souvent grand et non-linéaires) ; beaucoup de menus et des myriades d’items demandant du backtracking pour être exploités ; la config manette pas très bien pensée, alors que le changement de pouvoirs est prépondérant (un menu en roue à la Ratchet & Clank ou des raccourcis sur la croix auraient été plus confortables). Je n’ai pas trop bien compris comment fonctionne le 100% si on a pas tout fait avant un certain point. Ça résume un peu les errements du jeu qui ne veut décidement rien faire de manière simple !

Cela dit, c’est clairement un jeu qui peut être encore meilleurs en le refaisant, en sachant à quoi s’attendre et en voyant les limites invisibles. J’ai ainsi regardé le speedrun any% à la fin de ce stream [4:53:10], qui montre à quel point il y a de choses exploitables. Ou à l’inverse pour faire le jeu à 100% mais sereinement et découvrir tous les dialogues débiles. Dans tous les cas vous ne voulez pas que j’y rejoue, OK, cool, j’ai compris my mans ! Peace out.

* molr means MDR

2022/05/18

ON FAIT QUOI MAINTENANT ? › quatrième partie de Psychonauts, l’ancien, sur Xbox ! [MuxerZ replay]

J’avais dit en annonçant ce stream sur Twitter (@MuxerZ) : “je ne tournerai pas en rond aujourd’hui, j’y crois fermement…”. Effectivement j’ai plutôt tourné en rectangle, en huit, en coeur, en pique… Ne peut-on pas légitimement se demander si Psychonauts serait en réalité la suite officieuse de Banjo-Tooie ? Cependant, après une pièce de théatre en 18 actes, et une partie de jeu de société de conquête longue de 18 heures, je sens que la fin approche ! Prochaine étape : la corrida cyber-punk, où j’imagine que je n’aurai aucune idée de ce que je fais, une fois de plus.

2022/05/17

RAZ E(S)T LA TOUR › la troisième partie de Psychonauts, l’ancien, sur Xbox ! [MuxerZ replay]

De retour pour une nouvelle incursion dans le domaine de la psychonautique, toujours avec la VF incroyable, et quelques AVANCÉES MAJEURES. Je reprends là où le jeu avait crashé la fois précédente [34:25], pour une excursion funky, une poursuite sous-marine, un carnage immoral pire que War of the Monsters, ou encore la recherche tordue et sans fin d’un laitier encore plus barge que tous les autres persos du jeu… Je conclus au passage le survol du Joypad numéro 136 [1:24:10], et vous réserve en intro [4:22] un tour des derniers jeux ajoutés du Game Pass que j’aimerais bien avoir le temps d’essayer ! Allez, c’est reparti pour un(e) tour !

2022/05/11

ELLE EST OÙ LA MINETTE ? › le deuxième partie de Psychonauts, l’ancien, sur Xbox ! [MuxerZ replay]

Une session de Psychonauts fortement compliquée, où j’obtiens avec brio le badge de celui qui tourne le plus en rond, rencontre de superbes bugs (comme quand tous les dialogues furent remplacés par la même phrase, haha) et des soucis techniques (hop… encore un jeu qui crash sur Xbox One :Trillarde:). Heureusement que le feuilletage du magazine Joystick n°113 de mars 2000 [2:37:53] a apporté une bouffée d’air frais mental, nous replongeant dans le top du jeu PC d’il y a 22 ans !