2022

RePlay of the Week 48 [2022]

Retrouvez dans cette suite d’articles, le replay de chacun de mes derniers live streams sur Twitch, et n’hésitez pas à suivre ma chaîne YouTube pour être averti dès la publication des vidéos ! [ RÉSUMÉ 2022 ]

2022/12/04

TALLI RE-DRAW #03 › suite de l’encrage de la page 40 du premier chapitre redessiné [MuxerZ replay]

tl;dr : l’encrage au digital se passe pas trop mal, même si le pinaillage infini est de mise — je suis encore plus lent qu’à l’encrage au feutre *soupir*[rappel] je participe au redraw du premier chapitre du manga Talli, fille de la lune — j’ai la page 40 à refaire dans à ma façon — lisez Talli, manga français de Sourya, réalisé en grande partie en direct sur Twitch (volume 4 en cours, à lire sur Mangadraft), édité par Ankama en France

2022/12/03

TALLI RE-DRAW #02 › début de l’encrage de la page 40 du premier chapitre redessiné [MuxerZ replay]

tl;dr : je fais l’encrage au digital finalement, pour me donner le droit de “tipexer” à l’infini ! — j’ai collé tous les crayonnés dans un fichier Clip Studio Paint avec les cases

2022/12/01

TALLI RE-DRAW #01 › crayonnés de la page 40 du premier chapitre redessiné [MuxerZ replay]

tl;dr : je participe au redraw du premier chapitre du manga Talli, fille de la lune — j’ai la page 40 à refaire dans mon propre style — cette technique de travail sur papier est originale et dangereuse, ne reproduisez pas ça chez vous ! — j’ai encore remixé un peu les miniatures des replays pour aller potentiellement plus vite ^^ — lisez Talli, manga français de Sourya, réalisé en grande partie en direct sur Twitch (volume 4 en cours), édité par Ankama (pour les trois premiers tomes)

2022/11/29

LA MAGIE DE L’EAU › Lunistice, playthrough en un coup, bien mérité ! [MuxerZ replay]

Incroyable, je vous retrouve en stream sur du jeu vidéo, ça faisait si longtemps avec toutes ces histoires d’Inktober ! (Et ce qui a suivi comme je vous l’explique au début) Mais l’attente valait la peine, je viens, avec Lunistice [19:20], un jeu indépendant sorti récemment, majoritairement réalisé par une seule personne (A Grumpy Fox), qui, dans un style visuel “grospixellisé”, rend hommage avec talent aux jeux de plate-formes 3D des années 90… un genre de jeu qui m’est inconnu comme vous le savez (RIRES). Je me suis lancé à peu près dans l’inconnu, et je dois dire que ce “(pas si) petit” jeu, m’a vraiment conquis, car il se concentre sur les éléments de plate-forme pure du genre, et que tout ce qu’il fait, il le fait vraiment très bien !

On est donc aux commandes de Hana, une “ratonne-laveuse” (?) bondissante qui cogne dur et qui va traverser en courant plus d’une douzaine de niveaux dans une sorte d’ANIMUX. Ne cherchez pas un univers riche et des persos qui vont vous raconter leur vie, le scénario est plus dans le domaine de la suggestion, et j’ai apprécié qu’on puisse en comprendre plus en collectant les items clé du jeu ; ces derniers poussant à l’exploration des niveaux, dirigistes mais possédant de nombreux embranchements, le level design étant un gros point fort du jeu, très fluide et exploitant avec brio l’espace en trois dimensions, tout en étant généreux en longueur. Les environnements sont très jolis, fouillés, et rappeleront à l’occasion des grands classiques (comme la forêt de Sonic & Knucles). Les musiques sont également très plaisantes à mon goût, une par monde (chacun ayant deux niveaux), même si fatalement répétitives quand on fouille les niveaux ; car de la collecte il y a, mais encore une fois bien pensée, n’entravant pas la progression du jeu car destinée aux fans de scoring, et pas non plus rébarbatives.

Le gameplay est vraiment maitrisé, empruntant notamment aux Mario, Sonic ou encore Spyro (en améliorant même parfois la formule au passage), tantôt privilégiant la précision, la vitesse, ou simplement le fun pur. C’est pour résumer une très bonne sortie, qui se déleste de certains aspects “parasites” des plateformers 3D (boss, dialogues, mini-jeux… ?) pour mieux se concentrer sur l’essentiel : le plateforming… entre “tradition et modernité”, haha (il y a même un mode “20 FPS” pour le fun). La jouabilité très dynamique et les “raccourcis” que j’ai pu déceler m’intriguaient quand au potentiel de speedrun, c’est pourquoi on regarde un peu du record actuel (*), et en moins de 30 minutes, c’est effectivement très impressionnant [4:58:31] ; ça donne envie d’essayer “le vrai jeu”, haha.

Enfin, je termine sur le feuilletage de la partie “tests” du Player One n°91 [5:17:48] commencé plus tôt dans l’année ! On se retrouve la prochaine fois pour… pas encore du jeu, haha ! #TooMuchToDo

P.S. : un nouveau patch sorti depuis le stream permet une meilleure amplitude verticale de la caméra ^^

(*) Any% Glitchless – Hana in 26m 32s 650ms by Jaxler

a Life in Games (partie #7.1) “La Péstécheune”

Cet article fait partie d’une série où je parle de tous les jeux auxquels j’ai joué dans ma vie ! C’est mon avis et je le partage… avec des anecdotes amusantes ! [ SOMMAIRE ]

PlayStation

Je faisais partie de ceux qui avaient attendu la Nintendo “Ultra” 64, et ainsi, même si j’ai eu l’occasion d’y jouer souvent chez mes amis tous convertis à Sony, je n’ai décidé de prendre la PlayStation, ma première console non-Nintendo, qu’assez tardivement, en 1999, pour des raisons malhonnêtes ! Oui, un mec de ma classe avait un graveur et un kit de soudure… Finalement, j’ai eu autant de jeux officiels que “non officiels”, mais moi qui dénigrais cette console, je ne pouvais pas passer à côté d’un tel déluge de grands jeux.

Resident Evil

Mais au fait, c’est qui ce blair’ ?

Je n’allais pas acheter la console sans jeux tout de même, j’en ai donc pris un pas cher du tout, en version platinum, et pas le plus moisi… Il faut savoir que je fuis les trucs d’horreur en général, même si à l’époque je n’en étais pas si conscient que ça car le genre était moins répandu que maintenant, je ne sais donc plus quelle logique m’a entraîné à choisir le premier RE (les magazines sûrement). Cependant c’est un jeu qui m’a bien marqué, auquel j’ai pas mal joué (sans jamais arriver à la finir, sûrement à cause des puzzles, haha), avec ses nombreux moments cultes. À commencer par cette intro de série Z “NO DON’T GOOO !!!”, citation que j’utilise encore souvent.

En tant que pionnier du genre, il était forcément difficile de ne pas avoir été marqué par ses chargements habilement déguisés en ouvertures de portes à la première personne, ou encore certaines salles du fameux manoir de Raccoon City aux angles de vue, à l’architecture ou aux jump scares jamais vus avant pour un néophyte comme moi. Quant aux fameux “UNE ARMURE GRAVÉE”…

SoulBlade

Connu en tant que SoulEdge au Japon et en arcade, c’était “Tekken avec des armes”, et l’épisode 0 de la série SoulCalibur. J’avais vu un extrait du jeu sur une cassette vidéo de promo du magazine Player One et avais été assez soufflé, alors que j’étais assez peu intéressé par les jeux de combat auparavant (un peu de Street Fighter et DBZ, également du Tekken chez des copains), l’univers médiéval japonais m’attirant peut-être particulièrement ? Dès que j’ai eu la console de Sony, je me suis donc tourné vers SoulBlade, et passée l’intro en CGI incroyable de dynamisme à sa musique mythique, le jeu m’a vraiment happé.

La dizaine de persos était trop classe, les styles de combat vraiment variés, la bande son superbe avec des thèmes puissants. J’aimais aussi beaucoup le système de ring out et la variété des arènes, avec un sens général du détail poussé (celle avec les bambous, celle en mouvement sur la rivière, celle de Rock avec les hautes herbes…). Je me suis vite fixé sur un personnage, Li-Long et ses nunchakus, qui avait vraiment un style différent de tout ce à quoi j’avais pu jouer auparavant. La particularité du jeu était d’avoir un vrai mode solo, avec la présence du mode Edge Master, où l’histoire du perso choisi était développée au fil des combats et des déplacements sur une carte, des combats sous forme de défis avec des conditions particulières, et un mode qui permettait de débloquer plein de nouvelles armes !

Le passage à SoulCalibur fut une nouvelle claque (passée l’absence de mon main alors que tous les autres persos ont été gardé, Mario Kart 64 style…), mais je porte toujours en haute estime cet épisode fondateur.

L’intro fabuleuse du jeu, sorte d’AMV puissance 1000, donnant subtilement un background aux persos.

Driver

J’avais connu le jeu grâce à sa démo, et été vite conquis, m’empressant de prendre le jeu complet, qui offrait d’entrée un petit test de conduite avancée. Avec ses grandes villes américaines ouvertes et du trafic, une conduite des voitures fun (le poids et l’inertie des muscle car disponibles étant assez avant-gardistes) et une atmosphère réussie, cela préfigurait probablement de ma future grande histoire avec les GTA 3D, ou même les jeux comme Forza Horizon de conduite ouverte pure, Driver n’ayant pas de phases de gameplay piétonnes. La ville la plus fun était sûrement San Francisco, rien que pour ses dénivelés de dingue, et son ambiance bien différente de nuit.

Je pense avoir terminé le jeu grâce à des cheat codes, c’était vraiment pas facile sur la fin, cependant le vrai plaisir du jeu pour moi était de se balader librement (avec le code sans infractions de conduite pour rouler comme un dingue) et provoquer quelques courses-poursuites avec la police, complètement kamikaze. Cela dit cette liberté avait un prix, celui des chargements les plus longs et agaçants (la barre qui se remplit et se bloque à 90%) qu’on pouvait endurer à l’époque. J’avais ensuite bavé sur sa suite avec des villes ayant autre chose que des virages à angle droit, mais les mauvaises notes et la sortie relativement tardive m’en ont dissuadé…

Je vais vous enseigner comment tourner. Il faut qu’ce soit rapide, précis, efficace.

Ape Escape

J’avais d’abord joué au jeu chez mon meilleur ami, qui avait eu la manette DualShock, indispensable pour y jouer, et j’avais déjà bien accroché au jeu. Mais j’ai véritablement développé une passion pour cette série quand j’ai fini par l’avoir : le jeu est déjà excellent et accrocheur dans son concept et j’y reviendrais, mais c’est en premier pour la soundtrack de Soichi Terada que ce jeu m’a soufflé, à une époque où je découvrais la musique électronique. Ce fut probablement ma première rencontre avec le drum & bass, mais en plus une OST 100% DnB pour un plateformer tout mignon, quelle idée géniale ; et surtout des compos tellement dingues que je l’écoute encore et toujours (*), la balançant régulièrement en intro de stream, entre autres !

Mais revenons au jeu, qui en lui-même est également unique en son genre, puisqu’il mobilise les deux sticks analogiques, un pour les déplacements et l’autre pour utiliser les nombreux items, en visant autour du personnage (Spike, ou Kakeru en japonais), des raccourcis pour switcher entre les objets se plaçant sur les boutons principaux, et le saut avec les boutons de tranche.

Mon bro m’avait fait un dessin pour habiller mon stream du jeu en 2012 💕

Le but d’Ape Escape est d’attraper des singes échappés d’un zoo, et de vaincre leur chef Specter, qui les a dôté d’abilités propres ; on devra ainsi approcher chacun d’entre eux d’une certaine manière, un radar nous donnant des informations sur chaque cible et leur personnalité souvent loufoque. Pour cela, le filet sera l’arme principale, mais tout un tas de gadgets viennent se greffer en plus, comme un cerceau de vitesse, des pales pour s’envoler tel un hélicoptère ou même une voiture radiocommandée. Certains passages en véhicules demandent aussi de la coordination en utilisant les deux stick analogiques !

Le jeu est très varié et regorge de trouvailles de gameplay et de particularités, qui en font un incontournable du genre, malgré ses fragilités techniques (on peut voir à travers les murs en vue subjective, haha) bien vite oubliées par un excellent design. Le jeu était aussi totalement doublé en français, dans un style nanardesque réussi (les fans d’anime y joueront en japonais).

(*) Et pour un peu de fraîcheur, il existe un très ébourriffant mix des musiques de la série par le DJ Dedeco ^^

Un de mes morceaux préférés…
…et un autre ^^

ISS Pro Evolution

J’étais déjà fan d’International Superstar Soccer 98 sur N64, mais il y avait en fait deux studios concurrents chez Konami, et le discret KCET tokyoïte lâcha un beau jour un épisode d’ISS révolutionnaire sur PlayStation qui pourtant ne payait pas de mine. Suite du déjà remarquable ISS Pro 98 (et son souci du détail comme le debut de calvitie permettant de reconnaître Zidane !) sur lequel il s’appuie, ISS Pro Evolution (l’équivalent de World Soccer : Jikkyō Winning Eleven 4 au Japon) allait encore plus loin pour atteindre des sensations de maîtrise du ballon et des déplacements encore jamais vus avant, avec un moteur physique, des animations et un rythme de jeu qui donnaient une impression de réalisme, reléguant tout le reste dans la catégorie jeu d’arcade.

On passait évidemment sa vie à renommer tous les joueurs…

De l’absence comique des vrais noms, aux commentaires français inoubliables de répétitivité (“un tir plein d’autorité”, “bien tenté, mais c’est à côté”, etc), en passant par la passe en profondeur surpuissante, les bons souvenirs en solo (la Master League où on pouvait améliorer son équipe au fil des saisons) comme entre potes sont légion (mon pote trop fort qui rendit invincible et célèbre la Chine aux stats minables avec le trio magique “Lee Boon”, “Hi Haoden” et “Ma Mingya”). Le jeu de foot (PES en tête) a fait du chemin depuis cela dit, aussi laid qu’on puisse trouver le jeu maintenant, on ne pourra jamais dire non à une petite partie de cet épisode révélation.

Destruction Derby

J’ai de base été plus attiré par les jeux de course qui offraient des sensations, tel Colin McRae Rally 2.0, plus que ceux qui cherchaient la simulation de conduite la plus poussée, alors imaginez un jeu où on peut complètement détruire les bagnoles (ironiquement de nos jours je joue à Forza Horizon en désactivant les dégâts visuels et m’amuse comme un fou à “survivre” dans Dirt Rally 2.0 et sa conduite demandant une précision impitoyable). Destruction Derby offrait plusieurs styles d’épreuves : les courses de stock car en circuit fermé (avec parfois des “carrefours”…), et le fameux demolition derby qui vous jette dans une arène pleine d’autres voitures. Le jeu ne brillait pas par ses graphismes, mais, développé par la même équipe qui fera Driver plus tard, était fun à jouer ; je préférais d’ailleurs plutôt les courses à la bataille générale, car quoi de plus amusant que de bloquer tout le monde pour créer des carambolages monstre ?

Notez la localisation des dégâts en bas à droite.

MicroMachines V3

J’étais totalement passé à côté des précédents épisodes sur consoles 16-bits, mon meilleur pote à cette époque a eu ce jeu, et on a vraiment passé d’excellents moments dessus ! L’habillage du jeu était déjà très fun, avec son menu en 3D isométrique qui nous faisait suivre une petite voiture au gré des options choisies, mais aussi ses personnages caricaturaux mais marquants (“YOU RIIIGHT, MAAAN…”).

Le jeu reprenait évidemment le principe du jeu de voitures miniatures dans des décors grandeur nature, tout en apportant un côté plus réaliste avec les décors en 3D, et impressionnant en faisant varier les angles de caméras selon les zones du circuit. La lisibilité était donc plus aléatoire qu’avec la vue de haut fixe, certaines rotations de caméra provoquaient de fatales injustices, mais le fun était tout de même omniprésent, la présence d’armes pouvant pimenter les courses jusqu’à cinq.

Le bon goût caractéristique de l’époque…
Bon, très bien ! J’vais tout vous dire….

Medievil

Conquis par la démo, j’ai vraiment adoré ce jeu de plate-forme / action assez unique en son genre. La maniabilité un peu imprécise et les collisions un peu brusques, les graphismes assez dépouillés. L’univers du jeu entre magie et halloween, peuplé de morts-marrants et autres épouvantails menaçant et citrouilles tueuses est incroyable, le héros Sir Daniel Fortesque ridiculement charismatique, et surtout le doublage français exceptionnel. Le système de progression du jeu était également prenant, le gain d’XP se faisant crucial, les nombreux niveaux disposés sur une belle carte en 2D créant le liant imaginatif idéal malgré les limites techniques de l’époque, avec l’impression d’un monde entier et cohérent.

Les premiers concepts de Dan !

Final Fantasy VIII

J’ai vu des amis jouer au VII mais sans forcément avoir envie de m’y mettre, mais finalement je me suis retrouvé à vouloir jouer à Final Fantasy VIII un peu par hasard. Par quoi commencer ? C’est encore maintenant mon “FF préféré” ; même si je les aime bien, je ne suis pourtant pas fan absolu des persos qui m’ont plus marqué pour leurs traits de caractère exaspérants (“whatever………..”), ni du scénario (même si j’avais vraiment aimé les phases en parallèle avec Laguna). Le jeu me donne juste un feeling familier et agréable notamment pour ses environnements qui ont une identité architecturale incroyable, appuyés par une bande son folle dont je ne me lasserai probablement jamais ; le système de combat m’ayant également plu, par son accessibilité (alors que j’ai dû assez mal l’exploiter). Le fait que ce soit aussi mon vrai premier RPG au tour par tour doit expliquer aussi beaucoup de choses, et je dois aimer irrationnellement les défauts de ce jeu… comme on peut aimer quelqu’un ?

Un monde à part…

Need For Speed III : Hot Pursuit

Ce NFS fut ma première approche de la série, n’ayant pas touché aux précédents opus, et j’ai très vite accroché à ce bon gros jeu de caisse arcade mettant l’accent sur les sensations de vitesse, dont le roster de voitures comprenait parmi ce qu’il y avait de mieux à l’époque en termes de supercars (Lamborghini Diablo SV & Countach, Chevrolet Corvette, Ferrari 355, etc), et qui faisait intervenir la police dans l’équation dans le mode poursuite.

Les circuits, qui avaient des raccourcis et embranchements, situés dans des destinations classiques mais variées étaient un des points fort, par leur track design. Mais ce qui rendait l’expérience vraiment grisante, c’était tout l’aspect musical du jeu, avec parmi les morceaux les plus inoubliables des compositeurs d’Electronic Arts de l’époque tels Rom Di Prisco ou Saki Kaskas, entre bon vieux rock dynamique, metal et trance. Un jeu qui portait parfaitement son nom !

Morceau fleuve évolutif de presque huit minutes du regretté Saki Kaskas, mon “favori personnel” 😭

NBA Live 99

Je n’avais jamais touché à un jeu de basket avant ça, sauf si on considère comme tel quelques parties de NBA Jam chez des potes, et ne m’intéressait pas non plus à la discipline. Mais ayant eu à la maison en cette période le bouquet de chaînes par satellite de TPS, je me suis mis à pas mal regarder les chaînes de sports diverses et variées, et donc m’intéresser à la NBA ! Logique donc de tenter le jeu phare du genre de l’époque, avant l’arrivée sur Dreamcast de la toute-puissante série NBA 2K de Visual Concepts. Les sensations de jeu étaient sommaires et le gameplay très “jeu vidéo”, mais on avait quand même bien l’impression de jouer de vrais matches de basket, bien aidé par tout l’arsenal de licences officielles, EA Sports oblige. De bons souvenirs !

On s’y croivait, à l’époque.

Avant la suite, n’hésitez pas à partager vos souvenirs PSOne dans les commentaires !

RePlay of the Week 46 [2022]

Retrouvez dans cette suite d’articles, le replay de chacun de mes derniers live streams sur Twitch, et n’hésitez pas à suivre ma chaîne YouTube pour être averti dès la publication des vidéos ! [ RÉSUMÉ 2022 ]

2022/11/16

VITE, DU REPOS ! › (INKT-o-RMX_2) tier list & digital edits : Inktober/Inkteubé 2022 [MuxerZ replay]

Avec près de 11h de stream de plus, cette tier list entre dans le top 10 des pires meilleures idées, haha ! Mais c’est bon, la “bouclébouclé” je suis venu à bout de ce grand remix au digital assorti d’un classement subjectif de mes dessins d’Inktober et Inkteubé 2022 ! Je voulais absolument finir aujourd’hui mais je ne savais pas en commençant à QUATRE HEURES que je m’approcherai dangeureusement du tour d’horloge, concluant l’affaire, seul, dans la nuit… *musique relaxante de Silent Hill*

Blague à part je me suis bien amusé a essayer de comprendre ce qui n’allait pas ici ou là dans mes dessins, même si j’aurais aimé parfois aller encore plus loin, sauf qu’à un moment donné, rendez-moi ma vie d’avant “Inkt-o-Mux” 2022 ! Je termine donc le stream [10:18:48] en mettant dans l’ordre chacune des catégorie de cette “liste de tiers”, en accord avec moi, ma personne et moi-même, avant de m’évanouir, haha. Le dessin va continuer sur MuxerZ.fr et ma chaîne de stream Twitch, parmis d’autres choses, “restez tuné” !

Une derniere fois (?), merci beaucoup d’avoir été là au long (c’est le mot, haha) de cet événement dessinatoire et de vous être interessé à mon approche de celui-ci ; et enfin merci à Pepper, d’abord pour m’avoir inspiré pour cette série de dessins, et d’avoir enduré tous ces streams sans devenir trop “crabby” ^^’

<< Retrouvez le résultat au propre ! Pour Inktober 2022 et pour Inkteubé 2022 ; mais aussi la tier list de tous les dessins, après améliorations ! >>

Playlists : PlayStation 1 Relaxing Music PART 7/11 ; PlayStation 1 Relaxing Music PART 6/11 ;

2022/11/14

DR. MUXENSTEIN › (INKT-o-RMX_1) tier list & digital edits : Inktober 2022 + Inkteubé [MuxerZ replay]

C’est parti pour la grande “tier list” d’Inktober et Inkteubé, où je classe par catégories, de la meilleure à la pire, les 62 dessins réalisés à l’encre en octobre ! Et comme je restais un peu sur un sentiment d’inachevé pour certains dessins, je modifie tout ça à la tablette graphique, soit pour corriger un encrage raté, ajouter un oubli, ou concrétiser des idées qui risquaient de gâcher le dessin au tradi. Un calcul savant m’octroyait environ 5 minutes par dessin afin de boucler ça en cinq heures environ, mais… je suis toujours un peu trop optimiste on dirait, hein… ?

Du coup voilà un stream de 8 heures pour ne même pas vraiment faire la moitié, en passant même plus d’une heure sur le troisième dessin d’Inktober, “bat”, comme pour rafistoler la créature de Frankenstein ; quel talent, haha ! Je suis assez satisfait des brush Clip Studio Paint que j’ai choisi, et qui imitent assez bien l’encrage original. La suite et fin (j’espère) au prochain épisode…

<< Retrouvez le résultat au propre ! Pour Inktober 2022 et pour Inkteubé 2022 ; mais aussi la tier list de tous les dessins, après améliorations ! >>

Playlists : PlayStation 1 Relaxing Music PART 3/11 ;

Inktober & Inkteubé 2022 : tier list & edits

Je suis arrivé à bout de la liste Inktober 2022 et de celle d’Inkteubé 2022 ! Mais je ne pouvais pas en rester là, car j’avais envie d’aller plus loin sur certains dessins, je n’avais pas osé me lancer sans filet sur certaines idées, ou tout simplement je n’était pas satisfait du résultat. Voici donc mon classement sous forme de tier list en mode autocritique, avec en bonus la version modifiée de chaque dessin (s’il y avait besoin).

Pour les plus curieux qui veulent voir en détails les modifications apportées, les replays des deux streams sont disponibles, et les versions éditées ont été ajoutées à coté des dessins originaux sur les articles dédiés à ce Inkt-o-Mux” 2022, avec le changelog !

1️⃣ Sa place est dans un musée !!!

2️⃣ OK, pas grand chose à ajouter !

3️⃣ Bien, mais ça manquait d’audace !

4️⃣ De gros trucs qui allaient pas.

5️⃣ Le brouillon était mieux.

6️⃣ L’idée était mieux que le dessin…

7️⃣ Signé Alan Smithee

Ce classement ne reflète que mes propres attentes, à mon niveau technique estimé ; si un dessin qui vous plaît a été vigoureusement saqué, dites-le en commentaire !

Merci encore d’avoir suivi de près ou de loin cette nouvelle aventure dessinatoire infinie, que ce soit ici-même, sur Twitch, Twitter ou Instagram ^^