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a Life in Games (partie #5.2) “La Soixantekat” -bis-

Cet article fait partie d’une série où je parle de tous les jeux auxquels j’ai joué dans ma vie ! C’est mon avis et je le partage… avec des anecdotes amusantes ! [ SOMMAIRE ]

Nintendo 64

Après avoir parlé des premiers jeux N64 que j’ai eus à l’époque, voici encore une salve bien cossue ! Je m’étends plus encore sur les titres de cette console, car c’est probablement ma console “âge d’or” du JV, où je prenais encore le temps de poncer tous mes jeux, était encore un “Nintendomaniaque” zélé qui ne s’était pas trop aventuré chez la concurrence, et surtout que, même si j’étais, et suis resté, un inconditionnel de “l’art du pixel” et des gameplays 2D, Nintendo, avec le soutien premier du studio Rare, a tellement inventé et permis d’apporter de choses concernant les jeux 3D avec cette console, je ne pouvais qu’être totalement acquis à la cause de la 64.

Banjo-Kazooie

Moins d’un an que Super Mario 64 sortait en France, qu’un autre des meilleurs jeux de plates-forme 3D de la vie arrivait dans la foulée. Moins acrobatique que le plombier, le duo ours / piaf (bien au chaud dans le sac à dos) offre en revanche une grande variété de mouvements farfelus et d’objectifs amusants, tout en mettant une baffe graphique aller-retour (les textures des décors en particulier… outche). La direction artistique est phénoménale pour l’époque, avec encore à ce jour l’un des meilleurs effets de nage et d’éclaboussures dans l’eau, la marque des grands jeux, haha ! En plus d’être beau, il est très drôle (par exemple Gruntilda qui parle en vers, les “voix” inégalables, sans parler du fameux “Furnace Fun”) avec sa galerie de personnages idiots. Chaque niveau est plein de vie et marque les esprits avec une grande variété de lieux (de l’île paradisiaque, les pyramides, en passant par les marais, Clanker le poisson-cyborg géant, la maison hantée, ou le vieux rafiot dans un port hyper pollué, jusqu’à ce fameux niveau au level design qui change selon les saisons), tout en apportant quelque chose de différent ; sans oublier le “hub” central, sorte de château de SM64 en version décuplée, ni même le menu du jeu représenté en 3D dans la maison de Banjo et Kazooie. Enfin, les musiques de Grant Kirkhope sont justes parfaites, avec ses instrumentations qui s’adaptent dynamiquement aux situations de jeu ou zones de chaque niveau. Un jeu varié, complet (bien équilibré dans le côté collecte), et drôle, un très grand classique du genre, et un de mes jeux préférés. Je l’ai d’ailleurs vraiment préféré au deuxième.

B&K a fait du chemin avant de devenir le jeu que l’on connait…

GoldenEye 007

Encore un jeu mythique de Rare, le premier jeu de tir à la première personne vraiment adapté à la manette, et un mode quatre joueurs en écran splitté qui reste dans les mémoires. Je n’étais pas fan de James Bond de base, ni très attiré par le jeu malgré les notes dithyrambiques qu’il accumulait (surtout pour un jeu à licence), mais quand mon meilleur pote l’a pris j’ai constaté mon erreur. Il a peut-être un peu vieilli visuellement avec ses modèles 3D assez simples, son brouillard omniprésent et ses couleurs ternes, mais il est toujours aussi bon, apportant un aspect “réaliste” au genre avec sa localisation des dégâts sur les ennemis, les impacts de balles partout et ses chaises en bois qui explosent, haha ! Plus sérieusement, il apportait tout un côté aventure au jeu, tout un tas d’objectifs étant à remplir lors des missions et des gadgets, ce qui donnait une recette variée, mais sans s’éparpiller non plus. Le level design est une des plus grandes réussites du jeu, les niveaux ayant pour la plupart une forte identité (les chiottes de Facility !) et un level design bien différent. Il offrait aussi une incursion dans le speedrun, avec ses cheat codes à débloquer en finissant les missions sous un certain temps. Quant au fameux mode multi, il a simplement révolutionné le genre… et sans doute brisé des amitiés !

Facility, le niveau qui nous fait arriver par les chiottes et que tout le monde connaissait par coeur dans sa version multiplayer.

F-1 World Grand Prix

L’époque où régulièrement dimanche après-midi rimait avec Formule 1, et bruits de moteurs hurlants, sans avoir à payer un abonnement. Bref, le duel Hakkinen / Schumacher battait son plein, je supportais évidemment le Finlandais, et les images dans les magazines m’ont convaincues de piloter virtuellement une des fameuses flèches d’argent ! Par rapport aux jeux de l’époque, il tentait de reproduire le rendu qu’on avait à la télé, habillage officiel inclus, dans une optique de photoréalisme, même si évidemment il semble plutôt désuet aujourd’hui. Mais pour le coup, malgré son grain globalement très très flou, l’illusion était vraiment présente, en particulier sous la pluie (les conditions météo évoluaient au fil de la course aussi !). La vue cockpit était également très fidèle, donc avec le relou aux stands qui nous baragouine dans son micro qui crachouille, on se croyait bien au volant. Loin des simulations de maintenant, il y avait cela dit une gestion des dégats et des réglages assez complets, le gameplay était assez exigeant cependant et les caisses pas toujours faciles à manoeuvrer, l’analogique étant parfois capricieux… ou alors j’étais nul, haha ! Hakkinen a aussi gagné en 97 grâce à ce jeu, c’est tout ce qui importe.

La vue cockpit impressionnante, malgré le HUD un peu opressant…

1080° Snowboarding

J’avais déjà joué aux premiers Cool Boarders dispos sur PlayStation, mais sans accrocher. Et puis vint la proposition de Nintendo, qui en prenant le parti de miser sur les sensations et d’une certaine authenticité de l’expérience, sans renier le côté cool et libre (surtout à cette époque pré-J.O.) de la discipline. Une proposition qui m’a totalement convaincue ! Le jeu en met plein la vue dès le départ, le menu de sélection étant par exemple en 3D intégrale avec les persos qui sont installés avec style en attendant d’être choisis pour affronter leur adversaire (le mode de jeu principal se fonde sur des courses en VS contre un rival) ; il simulait surtout de nombreux types de surface avec brio (notamment verglas et poudreuse), rendant les pistes très intéressantes, et uniques de par leur identité visuelle (de la piste balisée à la haute montagne dangereuse, en passant par des pistes de nuit ou au coucher du soleil de toute beauté) ; la jouabilité très bonne, mais qui demandait une bonne maîtrise du stick analogique rendait la courbe de progression intéressante, mettait moins l’accent sur les figures assez tricky à placer, et se voulant plutôt réaliste (rendant leur exécution d’autant plus gratifiantes). Un coup de maître !

Peu de persos et de pistes, mais tout a été realisé avec style !

The Legend of Zelda : Ocarina of Time

L’énormissime impatience pour ce Zelda est indescriptible, c’est même la seule fois de ma vie que j’ai attendu le jour de sa sortie devant un magasin pour acheter un jeu. Sans cesse repoussé, mais à l’image de la console qui le fait marcher, ça valait le coup d’attendre. Pour une fois je l’ai eu avant mon ami Drummond, qui a dû attendre Noël. Na ! Et bon, bah, la claque, la baffe, la gifle, la trempe. Un jeu qui donnait l’impression d’être ailleurs, quelque part dans un véritable monde différent, même si au final les précédents Zelda en 2D offraient autant d’interactions avec l’environnement et que celui-ci ne bouleverse pas la formule magique de la série, le passage en 3D nous donnait la sensation d’être Zelda ! Euh… Link. Cette immersivité de la 3D, liée aux décors ainsi qu’à l’ambiance soignés, le passage du jour à la nuit en temps réel, à galoper librement avec Epona, tout en offrant des donjons mémorables, avec une belle durée de vie et de nombreux secrets, a surpassé la hauteur de l’attente qu’on avait en lui ! Et n’oublions pas ce système de lock qui rendait enfin viables les combats en 3D. Le scénario, bien que relativement classique, faisait rêver, il aura fallu à mon sens attendre Breath of the Wild pour sentir à nouveau chez moi une sensation de découverte pareille.

Les artworks distillés au gré des news et preview donnaient encore plus à rêver.

F-Zero X

Le premier F-Zero fut ma première incursion dans les jeux de course à sensations fortes, un de mes genres de prédilection, une suite en 3D était donc tout à fait espérée. Je n’étais pas encore dingue de la série, mais quand fut révélé F-Zero X, j’ai halluciné. À l’époque j’aimais pas trop WipEout, c’est bien beau mais bien froid, sa jouabilité flottante, les murs partout, les armes, c’est sur Play. Meh. Et là c’est juste l’anti-WipEout que j’ai vu. C’est MOCHE (mais non), ça va turbovite, dans tous les sens possibles de la vie, y’a 30 cinglés en course, et on peut les dégommer sans compter sur l’obtention hasardeuse d’une ration de purée radioactive ! Un jeu brutal, sans fioritures, avec une ambiance de dingue, des persos hyper charismatiques à profusion, une bande son aggressive adéquate, une jouabilité d’une précision totale, plein de circuits. On peut même y jouer à 4 sur le même écran. Un de mes Greatest Of All Time, le premier jeu que j’ai absolument voulu avoir en émulation HD.

Le jeu a introduit la galerie d’adversaires charismatiques de la série à la place des vaisseaux génériques du premier.

WCW/nWo Revenge

Il m’arrivait parfois de m’aventurer dans des contrées éloignées de mes centres d’intérêt. Et honnêtement, le catch, j’en avais absolument rien à f…aire (des mecs en slips qui font semblant de se démolir mutuellement, ouaif), mais probablement en lisant X64, le meilleur magazine parlant de la console, je me suis hypé pour prendre ce jeu au nom plutôt énigmatique. Un choix judicieux ! C’est une série de jeux de combat vraiment très aboutie, avec un système de jeu bien à elle, réalisé par les Japonais de AKI Corporation et que vous avez peut-être ensuite connu sans le savoir en jouant à l’excellent Def Jam : Fight for NY sur PS2 et cie ! Le système de choppes et de soumissions très varié est au coeur du gameplay, mais ce qui rend ce jeu aussi mémorable est également lié à son enrobage éclatant malgré une technique assez cheap. De l’intro grandiloquente, au roster de persos charismatiques, jusqu’aux arènes, la mise en scène et l’aspect extravagant de tous les à-côtés le rendent immensément fun et font comprendre au néophyte ce que l’essence du catch peut être ! Plus encore, je pense, que ses suites, plus abouties techniquement, mais plus sobres. En plus on pouvait jouer à la poupée et modifier tous les persos, haha. Quel plaisir que de taper d’inoffensifs Bischoff jusqu’au sang avec son meilleur pote !

L’intro incroyable, qui résume parfaitement le jeu.

C’est tout pour cette deuxième partie des jeux N64 de mon enfance, avant de continuer vers la suivante, n’hésitez pas à partager vos souvenir en commentaires !

a Life in Games (partie #5.1) “La Soixantekat”

Cet article fait partie d’une série où je parle de tous les jeux auxquels j’ai joué dans ma vie ! C’est mon avis et je le partage… avec des anecdotes amusantes ! [ SOMMAIRE ]

Nintendo 64

La console de tous mes rêves, l’Ultra 64… qui ne voulait pas sortir (en particulier en France, un an après le Japon, argh). J’ai joué une bonne année quasi exclusivement à Super Mario Kart en l’attendant reports après reports, et changement de nom, j’ai presque délaissé les JV. Tous mes potes avaient la PlayStation, mais je n’avais même pas envie d’y jouer, malgré les grands jeux que j’ai pu voir passer devant mon nez. J’ai même arrêté d’acheter des magazines, Nintendo “Ultra” Player avait sombré, et Player One ne parlait logiquement que de PS1 et Saturn. Et puis, elle a fini par sortir, et me permettre de replonger à jamais dans les jeux vidéo… Car même si elle a abrité assez peu de jeux, ce fut avec une proportion inégalée de meilleurs jeux de tous les temps !

Mario Kart 64

Ayant surdosé SMK, c’était le jeu que je voulais en premier. Déjà remis de la déception de voir mon perso (Koopa Troopa) remplacé par Wario, j’ai jeté mon dévolu sur Toad. C’était une belle entrée en matière pour la N64, déjà le jeu était en plein écran ! Et les circuits beaucoup plus originaux que sur SMK. Le mode championnat était relativement moins frustrant (excepté la carapace bleue… grrr). En regardant en arrière ça n’est pas un épisode qui peut faire l’unanimité, avec son mélange de 3D et de sprites, sa jouabilité pas très accessible, ses bugs et situations free style, ses circuits parfois étranges (Kalimari Desert, Yoshi Circuit…) quand on est habitué à la précision de l’opus précédent. Mais il avait gardé à sa manière les deux points forts de SMK : le time trial et le mode battle, ce dernier n’ayant jamais été égalé dans ses suites, ni dans le genre. Le pilotage à niveau élevé est grisant avec l’arrivée des niveaux de boost en virages, et “Block Fort” reste pour moi LA piste de battle de l’ère 3D. Jouable à 4 en écran splitté (j’étais imbattable contre mes rares adversaires, haha). Inusable.

La course sur l’autoroute, bonne ou mauvaise idée ?

Wave Race 64

Des jeux de lancement comme ça, c’est inespéré. Qui serait sur le papier attiré par un jeu de course de slalom de bouées en jet-ski, en 1997 ? Moi, apparemment… Le moteur physique des vagues est juste incroyable (à mon sens bien meilleur que sa suite), on sent tellement le poids du véhicule sur les vagues, les courants, avec un travail sur le son jamais vu à l’époque. L’habillage kitsch-cool avec son ambianceur qui en fait des caisses (mais pas trop), ses bruitages très “arcade” grisants, l’impression de vitesse, les paysages variés avec de magnifiques effets atmosphériques et météo, et le challenge vraiment présent après un départ en douceur qui demande de maîtriser à son plein potentiel le stick analogique. La sensation de lutte contre les adversaires et les éléments rend ce jeu inoubliable, jouez-y. Il est sorti un peu de nulle part et sans vraiment faire de vagues (welcome to humour-dot-com, haha), mais c’est toujours un de mes jeux préférés ever ! “MAXIMUM POWER“.

SPLUCHE !!

Super Mario 64

Bizarrement je ne l’ai pas pris avec la console, alors que c’était LA vitrine de la N64, que je bavais dessus depuis plus de deux ans, mais je l’ai eu quand même assez rapidement. C’est un jeu étape, qui redéfinit les jeux qui vont suivre. Je l’ai terminé à 100% et y revient de temps à autre, mais là où il a pris sa vraie dimension à mon sens, c’est en le redécouvrant à la lueur du speedrun, la profondeur de ce jeu est démentielle, avec la précision apportée par le stick analogique pleinement exploité ici (bien mieux que dans tant de jeux sortis ensuite). A mon niveau casu, ça n’est pas forcément mon mario 3D préféré, avec son aspect assez brut il manque un peu de la “chaleur” du monde Nintendo, mais franchement on s’en fout, qu’on prenne son pied à faire des salto au sommet des arbres “plats”, ou qu’on arrive à le terminer à 100% en 1h38, c’est carré², et sans conteste un des meilleurs jeux de tous les temps.

Au démarrage du jeu on pouvait tirer sur la moustache de Mario !

FIFA : Road to World Cup 98 (par Footix)

Quatorze ans, et une mauvaise fois sans égale, haha. Je vous raconte. 1998, c’était la Coupe du monde à la maison, on n’avait pas encore gagné, je ne m’étais absolument jamais intéressé au football avant ça… bref le Footix absolu (j’ai même la peluche officielle, acheté sur une aire d’autoroute en revenant d’un voyage scolaire en Espagne, haha). Ainsi, de passage dans un Darty, je me prends le jeu officiel malgré les 550 francs demandés (quasi 200F de plus que les jeux Nintendo), probablement saucé par sa note dans un quelconque magazine financé par la pub d’Electronic Arts, et par le souvenir d’une partie amusante un jour sur la version PlayStation. 550 divisés par 6,5, ce qui donne en euros… Ah oui, alors, FIFA 98, des graphismes vraiment beaux, la jouabilité très précise, pour preuve les passes ne ratent jamais, même s’il est un peu moins vif que sur PlayStation à mon goût (mais c’était moche sur PS1. C’est moche la PS1 !). En plus d’avoir un bouton de tackle à la gorge, on peut marquer des buts en faisant des pirouettes sur le chemin, et puis y’a toutes les équipes de la terre (les Îles Féroé, c’est pas dans le Pacifique ça ?), et même si tous les joueurs sont clonés sur le modèle d’une statue grecque rongée par 2000 ans d’intempéries et se meuvent comme des patients qui sortent de coloscopie, ça en jette sévère. On peut ainsi jouer la qualification intégrale de n’importe quelle équipe en présence pour les amener au Stade de France fraîchement construit ! Enfin, vu qu’il est pas dans le jeu, plutôt au Parc des Princes ! Nan, vraiment le meilleur jeu de foot de la console, même si faut acheter une carte mémoire pour sauvegarder. Et puis, c’est pas si flou pour de la N64.

“EA Sports, tzénégaine !” Les matches de nuit avaient un bon rendu.

International Superstar Soccer ’98 (par Footix)

Mon meilleur pote, toujours en pointe de l’attaque, une fois Zidane et ses comparses devenus champions du monde pour l’éternité (non ?), jette son dévolu sur ISS 98. Toujours fourré chez lui, on rejoue la finale ad nauseam, et je dois toujours prendre le Brésil. Il faut tout de même me rendre à l’évidence : il peut continuer d’y jouer quand je rentre chez moi, et je ne peux offrir qu’une performance digne d’un Ronaldo (le vrai) de 12 juillet. Bref, FIFA 98, vraiment toujours le meilleur jeu de foot de la console. Même si, je le concède, on peut faire plein de trucs dans le jeu de Konami, les animations sont franchement pas immondes, c’est très coloré et plus vivant que tous les jeux de foot jamais sortis, on ne peut le nier… les commentaires sont assez enjoués et les menus plutôt sympas. Je dois avouer que le contrôle de balle est relativement plaisant et libre, oui. Après, y’a pas les licences officielles, FIFA 98 reste vraiment le meilleur jeu de foot de la console.

La version japonaise avait la licence officielle, avec Djidane ?

FIFA 98 vs. ISS 98

Comme souvent mon pote revend ses jeux, et j’ai la primauté de pouvoir les racheter, ou pas. Le tour du modeste ISS 98 est venu. Pauvre cartouche délaissée par de jeunes Footix déjà passés à autre chose… Mais pas moi, non ! Même pas 100 balles (francs) pour cette merveille ?! Pour l’un des meilleurs jeux de foot de tous les temps, alors que j’ai balancé mon FIFA sous le canapé depuis ce misérable PSG – Chateauroux perdu 5 à 1 et qu’il y prend toujours la poussière depuis trois mois. T’es sérieux ? ISS 98 c’est le feu ! L’ambiance sonore incroyable, et le public en délire qui remue ; les menus à l’ancienne chatoyants avec plein de paramètres qui ont un influx direct sur le jeu, on peut tout éditer ; on tire a pile ou face pour choisir sa moitié de terrain ; les graphismes sont excellents, très colorés et les terrains ont des teintes et tontes de gazon bien distinguées ; le jeu sous la pluie ou la neige est totalement modifié, les tackles font trop maaaal, mais c’est toujours un gameplay super fouillé ; la jouabilité est super-réactive et même si c’est toujours arcade, on peut vraiment nuancer son jeu avec des tricks vraiment utiles et stylés ; les différents systèmes de coups de pied arrêtés sont géniaux, et même ces salauds d’arbitres de touche ont la classe, puis les joueurs ont des tailles différentes, même le mode ralenti tue la gueule ! ISS 98 c’est le compromis arcade / simulation ultime pour un jeu de foot. Cherche pas, et laisse donc ce FIFA ennuyeux et terne sous le canapé !

Selon des sources thermales, Footix serait devenu père de famille.

Yoshi’s Story

Vu ma véritable passion pour le premier vrai plateformer starring Yossy, j’espérais forcément un retour tout aussi fracassant, mais à la place vint une suite assez différente, qui n’est pas dénuée d’intérêt. Déjà, exit le petit père Mario qui chiale, ça c’est un bon point, haha. Ensuite on accueille un système de progression non linéaire narré comme un livre en relief, en effet il faut finir le jeu plein de fois pour faire tous les niveaux et les débloquer, il y’a un côté rébarbatif, mais à l’époque on pouvait plus facilement passer des semaines sur un jeu et essayer de le retourner (et pouvoir jouer black Yoshi), sachant qu’il est assez facile. Les niveaux n’ont également pas de fin, pour en sortir, il suffit de manger 30 des nombreux fruits éparpillés (le challenge étant de ne prendre que des melons, souvent bien planqués). Le système de lancer d’oeuf évolue aussi, avec une cible que l’on contrôle totalement, le jeu, étonnamment, n’étant uniquement contrôlable qu’au stick analogique. A côté de ça le jeu n’est peut-être qu’en 2D à l’époque du tout 3D, mais il en met plein la vue avec son univers fait main, au rendu plus proche de ce que Yoshi’s Island était censé avoir. J’aime vraiment beaucoup ce jeu (même si j’ai longtemps été mitigé sur les nouveaux bruitages enfantins des Yoshis), qui est encore une fois très inventif et fun, il faut juste ne pas le voir comme une suite du meilleur jeu de tous le temps (haha).

C’est fini pour cette première salve des jeux N64 que j’ai eu étant jeune, avant de poursuivre, n’hésitez pas à parler de vos souvenirs de 64 player un peu plus bas !

a Life in Games (partie #4) “La Gammeboye”

Cet article fait partie d’une série où je parle de tous les jeux auxquels j’ai joué dans ma vie ! C’est mon avis et je le partage… avec des anecdotes amusantes ! [ SOMMAIRE ]

Game Boy

La première véritable console portable, qui était un must have en vacances pour les petits jeunes des années 90 ! Il y avait bien plus impressionnant ailleurs, mais on était loin de la portabilité de la console Nintendo. J’en ai eu deux : La première, grise, que j’avais rachetée 100F (environ 15€…) avec six jeux à mon meilleur copain de CE1. Puis lorsque mes parents se sont séparés plus tard, ma mère “en exil” à Marseille m’offrit le modèle translucide de toute beauté, ayant laissé mes “jouets” à Paris, en particulier ma SNES chérie. L’écran de la grise s’est d’ailleurs décollé dernièrement, c’est assez déroutant, haha. Je n’ai pas eu beaucoup de jeux dessus finalement, mais je me suis rattrapé plus tard…

Tetris

C’est le jeu de ma maman, “Tetratris” comme elle disait ! Ce fut le seul jeu auquel elle s’intéressa jusqu’à la sortie d’Angry Birds, haha. Le jeu d’action / réflexion ultime, dont la formule à inspiré des tas d’outsiders (avec de grandes réussites comme Puyo Puyo ou Panel de Pon). Même si on n’en peut plus de Tetris 30 ans après, ce qui peut éventuellement se concevoir, cette version est inoubliable et ce fut le jeu idéal pour démocratiser cette console portable qui était pourtant déjà désuète techniquement à sa sortie, vous faisait plisser des yeux constamment, mais qui au moins ne vous demandais pas d’avoir une connaissance travaillant chez un fabricant de piles pour y jouer plus de deux heures. Niveau musique, vous étiez plutôt A-Type, B-Type, ou C-Type (ou OFF) ?

J’avais un faible pour la musique B.

Kirby’s Dream Land

Le premier opus de la série, un excellent jeu qui pose les bases pour la suite, en termes d’univers et de maniabilité, le grand truc étant de pouvoir voler comme on le désire ! On peut se dire que cela peut rendre les choses faciles dans un jeu de plates-formes, mais le level design au fil du jeu force à se remuer et à prendre de bonnes décisions. Cela dit il reste très accessible pour un jeu de l’époque (mais bonne chose, il y a un mode difficile pour les masos, haha). Les mondes et ennemis sont pour la plupart inoubliables, et seront des marqueurs forts d’une série de jeux qui ne s’essouffle pas après tant d’épisodes, grâce notamment à l’absorption par Kirby des pouvoirs de ses ennemis qui viendra après cet opus fondateur adorable.

Kirby, un concept qui ne s’essouflera jamais.

Teenage Mutant Hero Turtles : Fall of the Foot Clan

J’étais fan des Tortues Ninja, vous le savez, alors j’ai passé pas mal de temps sur ce bon petit jeu sympa ! De gros sprites bien mignons et amusants, une jouabilité cool, des compos catchy de Michiru Yamane (qui composera plus tard les musiques de Castlevania : Symphony of the Night par exemple). Il était court et pas trop difficile, mais c’était parfait pour un môme qui avait pleuré tant de fois à chaudes larmes à cause du premier opus sur NES

Encore une couv’ TMNT stylée, mais moi j’avais que la cartouche. Sad story, bro !

Batman : The Video Game

Un jeu que j’avais vraiment adoré, librement adapté du film de Tim Burton ! Plutôt court, mais la maniabilité est très bonne et j’avais toujours envie d’y retourner, j’aimais bizarrement beaucoup les sprites, pourtant rikikis, le rendu du jeu est très lisible tout en étant joli, et surtout tout le système d’armes est intéressant. Les musiques sont également gravées dans ma mémoire, utilisant tellement bien la gamme de sons que peut générer la console. Et puis comment oublier le méga-logo de lancement du jeu qui en mettait plein la face ?

La musique du deuxième niveau envoie du lourd !

RoboCop

Le personnage de RoboCop me faisait de base un peu peur (quand il avait pas son casque dans le premier film, erk…erk…), mais le jeu bien qu’assez générique dans ses assets restait divertissant. On avance, des mecs arrivent, des mecs tirent depuis des fenêtres, la routine quoi ! Le personnage titre, qui a l’agilité d’un mollusque sur un étal de marché, fait que ce n’est clairement pas un jeu que je relancerais maintenant, malgré la visée à “360°”, mais il avait ses bons moments, dans son genre unique du “walk ‘n’ gun“, haha.

Woh-woh ! Chacun son tour les gars.

The Amazing Spider-Man

Encore un jeu à licence, un mélange beat’em up / plate-forme pas merveilleux, mais j’aimais bien la phase de grimpette sur les façades. Sinon globalement c’était vraiment pas terrible, pas bien joli ni très en phase avec l’univers de l’homme-araignée et assez injuste dans les collisions. Je ne l’ai jamais fini je crois, mais j’ai beaucoup essayé ! Pas la plus grande réussite de Rare…

Le petit plus avec les jeux Game Boy, c’était la coque pour protéger la cartouche, et transporter ses jeux en sécurité ^^

Super Mario Land 2 : 6 Golden Coins

Je n’ai pas eu le premier Super Mario Land, je suis donc passé directement avec cet opus sur un des meilleurs jeux de la console tout simplement. Un vrai beau Mario qui pioche dans les avancées de la série sur NES et SNES, vraiment original, avec son style et son univers bien à lui, sans oublier le costume de lapin ! Son envergure par rapport au support est bluffante, surtout face à SML qui paraît cheap à côté : une map entière avec des zones mémorables animées (l’espace, les fourmis, Halloween, une baleine… !), des niveaux en verticalité, des musiques géniales, de beaux sprites expressifs, et même un mode facile pour les petits rageux ! N’oublions pas l’introduction de Wario en grand méchant rival de Mario. Faut que je le refasse !

The true Game Boy experience. Argh, mes yeux…

The Legend of Zelda : Link’s Awakening

Le plus grand jeu de la console ? Malgré les limitations graphiques et techniques du support, il arrive à proposer une aventure longue, variée, à nous faire voyager, pour une fois hors d’Hyrule, et même à rendre l’univers de Zelda encore plus attachants que précédemment, avec une galerie de personnages très marrants et mignons. Niveau sonore on est là aussi sur du haut niveau, avec des thèmes de donjons intrigants, des musiques et bruitages dont on se souvient encore parfaitement 25 ans plus tard. Le système d’écrans fixes repris du premier Zelda fonctionne aussi superbement bien, chaque “tableau” étant très étudié et lisible, avec un petit clin d’oeil à Zelda II lors des courtes phases vue de côté ! Le challenge est également présent, même si le jeu est plus accessible que ses prédécesseurs. Je l’ai même terminé deux fois à l’époque ! Je l’avais eu avec la Game Boy à coque translucide, qui laissait paraître les circuits à l’intérieur. Le top du top des vedettes !

Et c’est tout pour l’instant ! J’aborderai le temps venu les jeux Game Boy que j’ai acheté une fois devenu un grand garçon. Entre temps, viendra le moment d’aborder la console de mes rêves, la Nintendo 64 ! Et vous, vous jouiez à quoi avec le vôtre ?

a Life in Games (partie #3.2) “La Super” -bis-

Cet article fait partie d’une série où je parle de tous les jeux auxquels j’ai joué dans ma vie ! C’est mon avis et je le partage… avec des anecdotes amusantes ! [ SOMMAIRE ]

Super Nintendo Entertainment System

Je vous invite à lire l’article précédent pour en savoir plus sur mon histoire avec la console iconique de Nintendo ! J’avais juste oublié de vous parler de la manette, à mon sens la meilleure jamais créée pour les jeux en 2D, tout est parfait (je ne parle évidemment pas des boutons modifiés A et B de la SNES nord-américaine). Les boutons L et R furent une innovation majeure ; la qualité du D-Pad inégalée ; la prise en main agréable et légère ; c’est tout simplement une manette qu’on oublie une fois dans le jeu et qu’on ne peut accuser honteusement lors d’une erreur, haha ! Voici maintenant la suite des jeux que j’ai eu sur cette super machine à l’époque ^^

Aladdin

Un de mes amis qui s’était cassé la jambe m’avait emprunté des jeux Game Boy (qu’il ne m’a jamais rendu), et m’avait filé celui-là en échange (que je ne lui ai jamais rendu). A priori, le genre de jeu sympa mais oubliable, je regardai la série animée à la télé, mais vu le film que 20 ans plus tard, pas un jeu que j’aurais voulu absolument, donc… Sauf qu’en fait je kiffe tellement le feeling de ce jeu ! 20 ans plus tard, ce fut naturellement le premier jeu que je me suis d’ailleurs mis à speedrunner (en 2012 j’inaugurais la catégorie “rugless%”, finir le jeu sans le tapis optionnel permettant de planer), pour le plaisir premier de contrôler “Al”. Coincidence amusante que je réaliserai plus tard, c’est tout comme Goof Troop un jeu de Shinji Mikami (qui créera ensuite Resident Evil). Il est plutôt court et franchement facile (surtout en utilisant le tapis), mais c’est un plaisir de le traverser, et a bien mieux vieilli que son homologue tape à l’oeil sur Mega Drive ! Bleeeh ! #TeamSNES

(J’ai laché le speedrun avant de jouer aussi bien…)

EarthWorm Jim

J’ai beau snober le Aladdin de la console de Sega, voilà après Cool Spot que je reprenais pourtant une dose de la formule David Perry ! Encore une fois on peste ici et là sur des collisions de sprites et une précision des contrôles un peu moins carrés que dans les meilleurs jeux japonais de l’époque, mais en terme d’univers, d’ambiance et de visuels, ça part dans tous les sens, et ceci pour le meilleur. Les musiques qui groovent profitent encore une fois des basses du chip SNES, la course bonus à la fin des niveaux était super fun, le gameplay varié (la mécanique du “fouet”, les passages sous-marin, le niveau d’escorte du toutou, le planage avec “l’helicop’tète”), et le mélange des environnement globalement oppressants avec les animations cartoonesques des persos était tip-top. Il était également assez chaud à terminer. Une sortie majeure de 1994 !

Secret of Mana

Voilà un jeu qui a marqué les esprits, tout du moins en Europe, initiant un bon paquet de joueurs aux RPG japonais (même si c’est un action-RPG, pas mal de concepts de gameplay n’étaient pas courants en occident). C’était le premier jeu du genre à être autant mis en avant dans nos contrées, avec en plus un guide complet grand format qui accompagnait la boîte de toute beauté (comme on peut en trouver maintenant pour à peu près tous les jeu de la terre à leur sortie). Je dois vous avouer que j’ai mis bien longtemps à comprendre qu’on pouvait charger ses attaques, de ce fait je ne l’ai jamais terminé à l’époque, vu que je jouais comme dans Zelda en bourrant les ennemis ! J’avais pourtant lu le guide… je m’demande si j’étais pas un peu con. Bref, j’ai adoré l’univers qui me paraissait fou à l’époque (alors qu’il est retrospectivement jugé pour son classicisme, haha). Ce n’est peut-être pas forcément un chef-d’œuvre du point de vue de celui qui connaît d’autres titres du genre, mais il m’aura vraiment beaucoup marqué à l’époque, par ses graphismes détaillés, l’impression de partir dans une grande aventure, le gameplay riche et encore plus pour ses musiques inoubliables. En plus on pouvait y jouer à trois en même temps, mais bon moi j’y jouais tout seul avec le CPU barjot !

7 2 P A G E S !

Smash Tennis

Le tennis, j’en avais vraiment rien à battre. Et puis j’ai reçu ce jeu tout mignon, coloré, mais au gameplay redoutable. C’est du simple, du solide, et surtout du fun ! Les courts sont plein de petits détails et d’animations amusants, à déclencher en envoyant la balle à certains endroits. Les terrains sont aussi variés, avec un temple, du indoor qui résonne, une plage, un club avec des piou-piou qui réagissent au score… On peut y jouer à quatre, mais surtout la perspective du terrain rend toujours très lisible l’action, même quand on est en haut du filet, donc pas d’injustice positionnelle ! Il y a des nombreux personnages jouables, qui ont des statistiques différentes, par exemple certains peuvent sauter vers la balle, d’autres non. A partir de ce jeu est né une lumière en moi, la recherche du meilleur jeu de tennis à travers les générations de consoles, ou d’un qui égalera au moins cet opus de Namco(t) ! Même si j’ai trouvé de très belles propositions, Smash Tennis est toujours aussi cool et immédiat à jouer !

Le potichat !

Sim City

Construire des villes, voilà un but motivant. J’ai évidemment galéré à tout bien gérer dans le jeu, mais j’ai fini par faire des villes plutôt sympas ! Ou bien casser au maximum des villes déjà construites avec les codes, en invoquant Bowser, haha. Seul truc qui me chiffonnais à l’époque, les musiques m’angoissaient un peu. Une bonne entrée en matière pour un style de jeu que j’ai beaucoup apprécié ensuite quand j’ai eu un PC (en particulier les city-builders d’Impressions Games tels Pharaoh, Zeus ou Emperor : Rise of the Middle Kingdom).

Street Fighter II : Turbo

Je regardais souvent le jeu dans les bars où trainait mon père, j’y ai même perdu quelques francs parfois. J’ai mis longtemps à m’intéresser vraiment au genre, alors même si j’ai passé du temps sur ce jeu qui faisait rêver les fils de ménagères, je ne comprenais pas grand chose finalement, et il fallut attendre que je mette tardivement les mains sur un certain SoulBlade pour que ma flamme pour les jeux de combat ne s’allume réellement. Je jouais souvent en mode turbo 10 étoiles (grâce à un code, sinon on ne pouvait que mettre quatre étoiles), j’aimais bien Blanka, même si je ne comprenais absolument rien à sa jouabilité à base de chargements de directions. Ensuite je suis passé à Sagat, c’était déjà un peu plus concluant pour un scrub ! Bizarrement on y jouait pas entre potes alors que c’était censé être LE jeu fait pour ça, en plus j’avais le “stick arcade” en forme de triangle, le Fanta Stick, j’aurais pu être imbattable, haha ! (le pad fait le joueur c’est bien connu…)

Vu la configuration des boutons je l’aurais plutôt appelé “Guernica Stick”…

Super Mario World 2 : Yoshi’s Island

Mine de rien depuis la sortie de la SNES, on était pas trop gâté en jeux Mario. Soudain, la PlayStation et la Saturn étaient déjà sorties, mais je m’en fichais totalement, j’allais avoir ce jeu qui dépasse les limites de ce qu’on pouvait imaginer en 2D, un chef d’oeuvre (j’en ai les larmes aux yeux en écrivant ça, haha). Rien que dans les magazine le jeu crevait les pages du magazine, c’était somptueux, et ce sprite de Yoshi ainsi que les artworks du jeu m’ont rendu dingue de ce perso. Etes-vous encore étranger du fait que c’est mon jeu de la vie ? Je n’ai évidemment aucune objectivité sur Yoshi’s Island, et en même temps je n’ai pas a en avoir tellement il tutoie la parfection. Une jouabilité familière et innovante à la fois, d’une réactivité folle. Des visuels fouillés mais lisible, avec une direction artistique jamais vue, et son intro qui en met plein la vue. À la fois plus accessible en “ligne droite” il offre aussi de nombreux défis pour les complétionnistes, avec son gameplay d’une profondeur insondée à l’époque que le speedrun a révèlé au grand jour, avec des niveaux qui renouvellent sans cesse les situations. Sans oublier des boss variés qui débordent de l’écran et… bébé Mario. Il fallait bien qu’un insecte vienne se coller sur cette toile de maître, haha. On déteste ses cris, mais ça pousse à bien jouer ! Le plus étonnant pour moi, reste de me dire que j’y ai tellement joué à l’époque, mais qu’ensuite, lorsque je me suis mis au speedrun, j’ai kiffé le jeu encore 100 fois plus. Quand on sait également qu’il a eu un développement assez fluctuant, le résultat tient du miracle absolu. ALLEZ Y JOUER !!!

La boîte japonaise ( ˘ ³˘)
Ce qui se fait de mieux en terme de speedrun de YOSSY au moment de cet article, le 100% en moins de 2 2 2
( ̄ー ̄;)

Jimmy Connors Pro Tennis Tour

Un jeu qu’on m’a donné je crois (pourquoi, ça je sais plus, haha). Rétrospectivement j’ai souvent lu du bien de ce jeu de tennis, mais je l’ai eu après Smash Tennis, et n’y ai pas retrouvé le même plaisir. Il est plus “réaliste”, avec des idées de gameplay qui vont dans ce sens, mais pas super fun à jouer j’ai trouvé.

F-Zero

Un jeu que j’ai eu chez moi assez tard, mais j’y jouais chez un pote et j’adorais, je lui ai racheté quand il a voulu s’en séparer des années plus tard. La sensation de vitesse était dingue pour l’époque, et le concept de course futuriste vraiment cool (la mini BD dans la notice en jetait bien), qui est devenu un de mes genres de prédilection. Impossible aussi d’oublier les musiques devenues cultes. Un jeu rapidement difficile, mais on finit par progresser, et ça devient encore plus grisant. Un des jeux que j’ai relancé le plus fréquemment au fil du temps.

Ma musique préférée du jeu je pense ^^

Hop, c’est tout pour la SNES ! Avant de lire la suite qui revient sur la Game Boy, n’hésitez pas à partager vos expériences vidéoludiques de cette période en commentaires !